la couverture du Culture En Jeu N°60

Le numéro 60 vient de paraître !

Au sommaire :

  • Édito : Descendre dans l'arène (Chantal Tauxe)
  • Dossier : 12 pages sur les Artistes engagés
  • Théâtre, le retour des troupes
  • La guerre des plateformes
  • À Villars-sur-Glâne en attendant Noël
  • Pratique du droit d’auteur
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Socialement, L’Hebdo est rentable - mer 25 janvier 2017

Médias Pour Tous : "socialement, L’Hebdo est rentable"

La Suisse romande subirait un appauvrissement considérable de ses moyens d’information et de débat démocratique si elle perdait son principal organe d’information hebdomadaire. Mais le nombre de lecteurs a beau être significatif pour la Suisse romande, ce n’est pas le critère principal pour le trust multinational germano-suisse Ringier/Axel Springer (Suisse), dont la logique de rentabilité, artificiellement déconnectée des petites annonces qui l’alimentait autrefois, "condamne" ce titre. Un acte grave, qui laisse beaucoup de savoir-faire journalistique sur le carreau et dépouille toute une région d’un de ses moyens d’affirmation.
On peut évaluer la rentabilité d’un point de vue plus large, et dire que sur le plan social, politique et culturel, L’Hebdo est rentable - même si la tendance à la numérisation et la perte de publicité qui en découle affectent cet organe de presse autant que les autres. S’il faut se substituer aux moyens publicitaires en fuite vers les majors sur internet, la collectivité peut le faire et doit le faire à notre avis. La Suisse romande culturelle et politique ne devrait pas baisser les bras, et, dans l’immédiat, les gouvernements cantonaux et les institutions publiques devraient mettre sur pied d’urgence un fonds de soutien pour garantir une parution continue de L’Hebdo, en assurant une solution de transition entre les actuels propriétaires, démissionnaires, et une forme associative ou une autre forme de participation permettant aux lecteurs de sauver L’Hebdo.

medien für alle - médias pour tous - media per tutti est un mouvement national fondé en 2016 par des journalistes et des cinéastes de tout le pays, ouverts à tous ceux qu’inquiète la disparition de la diversité et de la richesse de la presse imprimée et la remise en cause du service public audiovisuel.

www.mfa-mpt.ch
info@mfa-mpt.ch



Socialement, L’Hebdo est rentable - mer 11 janvier 2017

La BRAFA (Brussels Art Fair), ce grandiose salon des antiquaires, fait partie des rendez-vous incontournables de janvier.

Avec sa « grande sœur » la Tefaf (Mastricht), il constitue ce qui se fait de mieux au monde dans le domaine.

La 62è édition de BRAFA réunira, du 21 au 29 janvier 2017 à Tour & Taxis (Bruxelles), 132 galeries et marchands d’art triés sur le volet, originaires de 16 pays. Parmi 13 nouveaux noms, 9 sont spécialisés dans l’art moderne et contemporain.

Un époustouflant panorama couvrant plus de quatre millénaires d’histoire de l’art sera proposé aux visiteurs : archéologie, bijoux, peintures, sculptures, mobilier, design, céramiques, porcelaines, pendules, objets d’art, verreries, cadres anciens, planches originales de bande dessinée et autres créations contemporaines.
Un choix de conférences de haut niveau (Art Taklls) sera également proposé tout au long de la foire. Enfin, l’hôte d’honneur sera pour la première fois un artiste : célèbre et précurseur argentin, il s’agit de Julio Le Parc un des grands maîtres de l’art optique et cinétique.
www.brafa.art



Quelles sont les raisons de venir à la Brafa ?
Avant tout, c’est la possibilité de pouvoir rencontrer des galeries et des marchands de top niveau, et de pouvoir retracer à travers les objets exposés toute l’évolution et toutes les formes d’art depuis l’archéologie jusqu’à la création d’aujourd’hui.

La Brafa est un véritable musée éphémère... à la seule différence que toutes les œuvres y sont à vendre ! Pour les collectionneurs comme pour les exposants, cette dizaine de jours constituent un moment fort de l’année, ils permettent des rencontres, des échanges, des projets. L’ambition de la Brafa est d’offrir le meilleur dans des domaines extrêmement variés. Et ainsi de pouvoir combler les attentes de collectionneurs confirmés, aux connaissances et aux exigences très précises, et en même temps, de susciter chez un amateur d’art le désir de collectionner ou d’acquérir une œuvre. L’offre qui y est présentée s’adresse d’ailleurs à ces différents publics : aux côtés d’œuvres muséales, à des niveaux de prix forcément élevés, il est fondamental de pouvoir proposer des pièces plus accessibles, idéales pour débuter une collection ou tout simplement, se laisser tenter. La Brafa doit demeurer une foire attractive, ouverte et généreuse !


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