la couverture du Culture En Jeu N°56

Le numéro 56 vient de paraître !

EDITION SPÉCIALE QUADRILINGUE

Au sommaire :

  • Édito : Le Contrat asocial (Frédéric Gonseth)
  • La RTS, vecteur d’identité depuis sa naissance (Chantal Tauxe)
  • Le Mirage « No Billag » (Jean-Jacques Lagrange)
  • Télévision suisse & cinéma suisse, un partenariat de longue date (Denis Rabaglia)
  • La musique aussi relève du service public (1500 membres de la Suisa)
  • Le chant de nos mers (Daniele Finzi Pasca)
  • Il était une fois (Pedro Lenz)
  • No Billag (Marco Solari et Raphaël Brunschwig interviewés par Ivo Silvestro)
  • Un franc pour la SSR est un franc pour la cohésion de la Suisse (Christine Bulliard-Marbach)
  • Edito : Cittadini o consumatori ? (Alberto Chollet)
  • La SSR in tempo di pace (Verio Pini)
  • Il suono dei nostri mari (Daniele Finzi Pasca)
  • Anche la musica rientra nell’ambito del servizio pubblico (1500 membri della SUISA)
  • No Billag (Ivo Silvestro)
  • La clav magica (Iso Camartin)
  • Pertgei senza ver in mund en tei eis ti mo termagl dil mund (Mario Pacchioli)
  • Edito : Was kostet es - was bringt es mir ? (Nina Scheu)
  • Es war einmal (Pedro Lenz)
  • Eine demokratische Geschichte erzählen alle (Mona Petri)
  • Schweizer Fernsehen & Schweizer Kino (…) (Denis Rabaglia)
  • Arbeiten Journalistinnen bei privaten Medien besser als bei öffentlichen? (Urs Thalmann)
  • Es geht nicht um Geld, sondern um unabhängige Service Public Medien: Für Vielfalt und Demokratie (Balthasar Glättli)
  • Jeder Franken für die SRG ist ein Franken für den Zusammenhalt der Schweiz (Christine Bulliard-Marbach)
  • Warum „No SRG“ der Medienbranche schadet (Philipp Cueni)
  • Neues Mediengesetz statt Kurzschlusshandlungen (Albert Vitali)
  • Auch die Musik ist ein Service public (1500 Mitgliedern der Suisa)
  • „No Billag“ – Wir sollen auf unsere Kosten sparen (Daniel Fueter)
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Un voyage historico-artistique à la Brafa - dim 7 janvier 2018

Au cœur de l’hiver, éprouvez-vous l’envie d’embrasser le monde, un besoin de dépaysement, sans toutefois voyager de longues heures ? La Brafa vous attend du 26 janvier au 4 février : une petite heure d’avion pour rejoindre Bruxelles et vous pourrez plonger dans une des plus grandes foires d’art de la planète.



C’est bien connu, les Belges ne font rien comme les autres. Créée en 1956, la Foire des Antiquaires de Belgique a pris une envergure quasi-encyclopédique avec les années. Sur 15400 m2, la Brussels Art Fair brasse désormais les siècles et les émotions esthétiques  avec une appétence que seuls connaissent les grands musées : 134 galeristes de 16 pays y présentent entre 10 et 15000 objets rares. Toutes les époques sont couvertes dont l’archéologie classique, l’art tribal, l’art précolombien, les arts asiatiques, la joaillerie, l’argenterie, les pièces de monnaie, le mobilier et les objets d’art du Moyen-Âge à nos jours, la peinture ancienne et moderne, l’art et le design contemporains, la sculpture, la céramique, la porcelaine et le verre contemporains, les tapis et textiles, les dessins, les planches originales de bande dessinée, les gravures, les livres rares, la photographie et les autographes, etc.

La grande différence avec le Louvre ou le British Museum toutefois, c’est que tout est à vendre, dûment certifié par une centaine d’experts.
Président de la Brafa, Harold t’Kint de Roodenbeke, est très fier de la performance qu’il s’apprête à partager avec le public: « Je pense que le niveau qualitatif proposé n’aura jamais été aussi élevé, et je m’en réjouis. Jamais non plus nous n’avions été prêts aussi tôt, notre liste de participants était déjà pratiquement bouclée au mois de juin. C’est un signe fort de l’attractivité de la Brafa, et il s’agit d’une véritable reconnaissance de la part de nos confrères. Il nous tarde réellement de pouvoir ouvrir nos portes à nos visiteurs !»

Outre la multitude d’exposants, la foire accueille chaque année un hôte d’honneur, pour 2018, ce sera Christo avec une installation inédite. Elle met également sur pied un programme de conférences, les Brafa Art Talks. Harold t’Kint de Roodenbeke explique leur objectif : «  Nous y donnons la parole à des directeurs de musées, à des collectionneurs, à des galeristes, à divers spécialistes de disciplines liées à l’art, et nous y abordons des sujets très divers. Ainsi cette année nous recevrons Angela Rosengart, galeriste et collectionneuse suisse qui a véritablement grandi avec tous les maîtres du XXe siècle. Toute petite, elle accompagnait son père, également galeriste, dans les ateliers de Picasso, Matisse, Braque ou Miró… Elle a rassemblé sa collection au sein d’une fondation puis d’un musée à Lucerne. Il s’agit d’une des plus importantes collections de peintures modernes au monde. Nous accueillerons aussi Dominique Szymusiak, Conservatrice honoraire du Musée Matisse du Cateau-Cambrésis, une forte personnalité qui a véritablement placé ce musée parmi les plus remarquables de France. La Galerie Tretiakov de Moscou est aussi au programme, et c’est une grande fierté. Plus proches de nous, Léon Spilliaert fera l’objet d’une conférence donnée par Anne Adriaens-Pannier, Conservatrice honoraire des Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique. Et Michel Draguet, son actuel Directeur Général, abordera Magritte et l’art contemporain. Sans oublier une plongée dans les arts d’Océanie en compagnie de Nicolas Cauwe, Conservateur aux Musées Royaux d’Art et d’Histoire. Enfin, l’art des Wunderkammer (cabinets de curiosités) sera aussi développé. »
 
La Brafa se déroule sur le site Tour & Taxis, situé au Nord de Bruxelles, et qui doit son nom à la famille princière, chargée du développement des services postaux, qui y installa au début du XXième siècle un vaste centre de distribution. Tout un symbole. (réd.)

Plus d’infos sur www.brafa.art : le compte instagram offre aussi un avant goût des œuvres exposées.


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