la couverture du Culture En Jeu N°60

Le numéro 60 vient de paraître !

Au sommaire :

  • Édito : Descendre dans l'arène (Chantal Tauxe)
  • Dossier : 12 pages sur les Artistes engagés
  • Théâtre, le retour des troupes
  • La guerre des plateformes
  • À Villars-sur-Glâne en attendant Noël
  • Pratique du droit d’auteur
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La musique aussi relève du service public - dim 24 juillet 2016

Le 9 décembre 2016, Kirk Douglas aura cent ans …


Ce sera une occasion pour, dès cet été, dès ces mois de juillet et août, venir aux Cinémas du Grütli revisiter une filmographie exceptionnelle.



Nous partirons de Out of the Past (la griffe du passé), dans lequel Jacques Tourneur oppose l’alors trentenaire à fossette (le film est tourné en 1948) à Robert Mitchum, déjà impressionnant, pour un film qui deviendra une légende du cinéma noir…

Nous irons jusqu’à Furie de Brian de Palma (1979), deux heures de cinéma fantastique dans tous les sens du terme…. Et nous passerons par L’arrangement où, quinquagénaire (en 1969), Douglas représente en fiction Elia Kazan lui-même, auteur du livre qui a inspiré le film, du scénario et évidemment de la mise en scène qui fit de ce drame avec Deborah Kerr et Faye Dunnaway, une grande réussite…

Et que dire de Spartacus et des Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick, de Vingt Mille lieues sous les mers de Richard Fleischer, la meilleure production Disney de tous les temps, de La Captive aux yeux clairs de Howard Hawks, modèle du film d’aventures, d’Ulysse de Mario Camerini avec les effets spéciaux faits mains du maître Ray Harryhausen? Ou de Seuls sont les indomptés, film rare, magnifique, et au finale mélancolique de David Miller?

Au temps de sa splendeur, de 1947 à 1979, Douglas fut l’un des grands acteurs qui firent Hollywood. Il fut également un producteur avisé, un ennemi de la chasse aux sorcières, celui qui remit Dalton Trumbo dans le circuit et lui fit écrire le script de Spartacus… Un acteur qui pouvait interpréter les types sympathiques (de Spartacus à Seuls sont les indomptés), les crapules (Le reptile ou La griffe du passé), les personnages torturés (Doc Holliday dans Règlements de compte à OK Corral) ou les manipulateurs (dans Le gouffre aux chimères ou Les ensorcelés)… Ricanant ou sombre, il fut toujours parfait.

Pour en savoir plus : www.cinemas-du-grutli.ch


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