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<title>Culture En Jeu  |  Les créateurs, l’argent, le public</title>
<description>Les derniers articles de Culture En jeu</description>
<language>fr-ch</language>
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<title>Édito n°33, février 2012 - 2 x OUI</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut1">Gérald Morin</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=485">Le prix UNIQUE du livre</a>» - CEJ N°33 de Février 2012<br />
Oui au contre-projet sur les jeux d’argent &amp; au prix unique du livre ! Le 11 mars prochain,&nbsp;cinq objets seront soumis par votation fédérale à l’appréciation des citoyens-électeurs de notre pays. Deux d’entre eux vous concernent plus spécialement. Vous, nos lecteurs.<br />OUI aux jeux d’argent en faveur du bien commun<br />Depuis 2004, CultureEnJeu a suivi et soutenu les actions du comité de l’initiative Pour des jeux d’argent au service du bien commun afin de contrer un choix qui aurait dû faire tomber les recettes des loteries dans l’escarcelle fédérale sans que l’attribution de ces fonds soit orientée, comme ils le sont actuellement au niveau cantonal, vers des institutions d’utilité publique pour des projets dans les domaines de l’action sociale, de la culture, de l’environnement et du sport. Cette initiative qui avait recueilli plus de 173’000 signatures a suscité un contre-projet du Conseil fédéral qui respecte l’esprit de l’initiative et qui est]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=486</link>
<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>OUI à la Loi sur le prix du livre (LPL)</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut112">Comité OUI à la Loi pour le livre – une grande offre au meilleur prix</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=485">Le prix UNIQUE du livre</a>» - CEJ N°33 de Février 2012<br />
En Suisse, des librairies disparaissent alors que les livres sont souvent trop chers. C’est dire que le système ne fonctionne pas. Comme dans les pays voisins, une loi s’impose pour corriger ces deux défauts. C’est exactement ce que réalise de manière simple la Loi fédérale sur la réglementation du prix du livre (LPL) adoptée le 18 mars 2011 par les chambres fédérales. Mais contestée par un référendum, elle sera soumise au vote du peuple, le 11 mars 2012.<br />La LPL agira en 2 phases1. Pression à la baisse des prixLes éditeurs ou importa­teurs, sous la surveillance de M. Prix, fixent le prix des livres écrits dans une langue nationale.<br />2. Maintien de la diversité des points de venteCe prix est ensuite appliqué dans tous les points de vente, grands ou petits et sur Internet.<br />Une librairie disparaît : un jeune auteur perd une occasion de se faire connaître ; le lecteur perd une occasion de découvrir un livre magnifique en flânant dans les rayons. La sensibilité, les]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=494</link>
<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>OUI à l’article constitutionnel pour des loteries de service public</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut22">Rédaction de CultureEnJeu</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=485">Le prix UNIQUE du livre</a>» - CEJ N°33 de Février 2012<br />
Pure coïncidence : le 11 mars, le peuple suisse est appelé également à voter sur un objet culturellement très « chaud » : le nouvel article constitutionnel sur les loteries. Là aussi, fait rare, il s’agit d’approuver un objet soutenu par le Parlement et le Gouvernement ! Car l’initiative populaire que notre journal CultureEnJeu a appelée de ses vœux et que la Loterie Romande a lancée, avec notre appui, celui du monde sportif et de nombreuses personnalités des mondes politiques et sociaux, cette initiative a suscité un contre-projet du Conseil fédéral qui a repris l’essentiel du texte de l’initiative, en lui ajoutant même des prérogatives supplémentaires concernant Internet. Ce contre-projet, massivement approuvé par les deux Chambres, doit être maintenant ratifié par le peuple. Espérons un OUI massif, car si la victoire ne fait pas de doutes, en l’absence d’opposition politique du moins, une majorité légère serait interprétée comme un aveu de faiblesse des partisans]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=496</link>
<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Édito n°32, décembre 2011 - Le théâtre, c’est nous</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut1">Gérald Morin</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=470">Le théâtre, c’est nous</a>» - CEJ N°32 de Décembre 2011<br />
C’est nous,&nbsp;raconté ou représenté, grandi ou caricaturé, anobli ou exaspéré, sur les plateaux des théâtres d’Eschyle à Declan Donnellan, en passant par Shakespeare et Molière, Pirandello et Bertolt Brecht, Jean Vilar, Giorgio Strehler ou Benno Besson.<br />C’est nous qui, quand ont résonné les trois coups et s’est levé le lourd rideau rouge de la scène, nous nous regardons vivre par procuration comme dans un grand miroir parcourant, à travers et avec les acteurs, les mille facettes ordinaires ou extraordinaires de nos vies.<br /><br />Parce que nous nous reconnaissons dans ces représentations, nous continuons de fréquenter avec assiduité les salles de théâtre malgré l’omniprésence des spectacles virtuels que nous proposent cinéma et télévision.<br /><br />Car nous sommes tous, comme l’affirme Anne Cuneo, un peu comédiens dès la naissance. Mais les années passant, seulement peu d’entre nous persévèreront dans cette direction pour embrasser la carrière de]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=471</link>
<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Le prix du livre : protéger le lecteur</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut108">Marlyse  Pietri</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=470">Le théâtre, c’est nous</a>» - CEJ N°32 de Décembre 2011<br />
Il y avait&nbsp;au début, dans les années 80, une merveilleuse harmonie entre les professionnels du livre en Suisse romande : tous reconnaissaient que le prix du livre devait être protégé contre une exagération du niveau des prix par rapport au franc français, aucun ne mettait en question le prix unique dans tous les points de vente, sans distinction entre grandes librairies, groupes tels que Migros ou Coop (les Forums) ou petites librairies. Sans que nous ayons en Suisse romande la célèbre loi Lang, votée en France le 10 août 1981, nous appliquions les mêmes principes par entente cordiale.[1]Pour faire partie de notre association professionnelle, la SLESR, qui regroupait libraires, éditeurs et diffuseurs, il fallait respecter le prix identique partout et la tabelle de changes. Celle-ci était surveillée par l’association, qui modifiait le taux de change en fonction des fluctuations du franc français : quelques points de plus ou de moins pendant une période de deux mois obligeaient à une]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=481</link>
<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Édito n°31, septembre 2011 - Les artistes s’emparent des tragédies</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut1">Gérald Morin</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=458">Les artistes s’emparent des tragédies</a>» - CEJ N°31 de Septembre 2011<br />
Le déroulement de la vie des sociétés et de leurs approches politiques, économiques, culturelles et religieuses n’a pas lieu selon une progression régulière, programmable et contrôlable. Il ressemble davantage aux mouvements des océans rythmés à la fois par de petites et grandes marées, mais aussi chahutés violemment par des tempêtes et des tsunamis inattendus.<br />Certains créateurs, précurseurs comme Pythagore (l’univers mathématique) et Platon (l’univers géocentrique), Brunelleschi (la perspective) et Léonard de Vinci, Copernic (l’héliocentrisme et l’infinité de l’univers) et Newton (les lois de la gravité), Max Planck (la physique quantique) et Einstein (la relativité générale et l’effet photoélectrique), Picasso et Braque, annoncent par leurs inventions ou découvertes la fin d’un mode de pensée et une nouvelle manière de raisonner ou de s’exprimer.<br />Tandis que d’autres penseurs, de par leur curiosité innée et leurs « antennes » sans cesse à]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=459</link>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Cinéma : toutes les aides romandes regroupées en une seule</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=458">Les artistes s’emparent des tragédies</a>» - CEJ N°31 de Septembre 2011<br />
Le 9 juin, un ancien conseiller d’État neuchâtelois pénètre dans le vénérable bâtiment de la HEAD, tout près de la gare de Genève. Il a rendez-vous avec les chefs de la culture cantonale de Genève, Vaud, Valais, et de la culture communale de Genève et Lausanne. C’est un grand jour. Pour la première fois, le destin du cinéma ne se joue plus en solo dans les cantons et les villes romandes, mais autour d’une seule table. Autour de la table sont également conviés d’autres représentants des pouvoirs publics romands et bien sûr les représentants de la branche. Ceux-ci sont en minorité, et ce fut un élément de tension tout au long du chemin menant à la création d’une entité unique rassemblant désormais tous les fonds de soutien à la création existants en Suisse romande.Mais, aujourd’hui, la tension a visiblement baissé. Il s’agit d’adopter les différents règlements d’aide, préparés initialement au cours d’intenses échanges au sein de la branche, puis avec les]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=460</link>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Le Valais fait son cinéma</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut102">Jacques Cordonier</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=458">Les artistes s’emparent des tragédies</a>» - CEJ N°31 de Septembre 2011<br />
Est-ce la force de ses paysages qui a stimulé le Valais à s’engager avec une certaine détermination dans le domaine de l’image et de l’audiovisuel ? L’horizon borné par les montagnes pousse à lever les yeux vers l’infini ; est-ce alors que l’on crée des images dans sa tête ? Peut-être. En tous les cas, la fin du siècle dernier a été marquée par de foisonnantes initiatives dans ce domaine : Canal9, une des premières télévisions locales, puis régionales, de Suisse naît en 1983 à Sierre. Six ans plus tard, le Valais se dote d’un centre du film qui deviendra la Médiathèque Valais-Martigny – organisatrice, en 1991, des Images en folie, contribution du Valais à la fête d’anniversaire de notre Confédération. Ce mouvement avait été précédé d’une présence forte des Valaisans lors des premières éditions de la Course autour du monde organisée par les télévisions francophones. Le Valais est, en quelque sorte, le franc tireur de l’audiovisuel romand, à la marge et]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=461</link>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Cinéma vaudois : lucratifs ou en péril ?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=458">Les artistes s’emparent des tragédies</a>» - CEJ N°31 de Septembre 2011<br />
Le Canton de Vaud possède plus d’écrans de cinéma que toute la Tunisie réunie. Une bonne partie est répartie sur tout son territoire et végète en attendant que le coup de grâce lui soit donné par le passage intégral à la numérisation. « Qu’ils crèvent de leur belle mort », s’expriment les cyniques, qui croient encore à un libéralisme garant de « saine concurrence ».En réalité, nombreuses salles appartenant à des privés ou des SA ont quitté ces dernières années le domaine du lucratif pour passer dans celui du passionnel. Même ne passer que des blockbusters n’assure plus, dans les petites villes et les quartiers périphériques, une véritable rentabilité. En réalité, ces salles de cinéma ont changé de fonction : du domaine commercial, elles ont glissé vers une fonction socioculturelle. Mais personne n’a remarqué « officiellement » le changement… Sauf là où la commune a déjà compris que la survie de la salle de cinéma passait par une municipalisation, ou du]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=462</link>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>La disparition de la pellicule ?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut103">Lars Klawonn</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=458">Les artistes s’emparent des tragédies</a>» - CEJ N°31 de Septembre 2011<br />
La grande mutation technique que constitue le passage de la pellicule au numérique implique des changements considérables de la forme des films, de leur perception par le public et de la vie de ceux qui y travaillent. Cette transformation est ontologique et ses conséquences multiples. Elle pourrait vouer le cinéma à une disparition probable.Il est indéniable que le numérique au cinéma rajoute aux possibilités de la mise en scène là où son emploi relève d’un choix personnel et artistique, là où il correspond au plus près à la vision qu’a le cinéaste de son travail. Ainsi certains films n’auront pas vu le jour sans le numérique, comme L’Anglaise et le Duc d’Eric Rohmer. Dans une interview, le cinéaste dit que cette nouvelle technologie lui a permis de réaliser ce film comme il le souhaitait en l’écrivant. Il voulait garder une souplesse dans le tournage, changer des scènes au dernier moment, ce que lui permettait le numérique dans le cadre d’un film à grand budget et par]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=463</link>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>En passant de la pellicule au digital. Entretien avec Patricia Plattner</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut1">Gérald Morin</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=458">Les artistes s’emparent des tragédies</a>» - CEJ N°31 de Septembre 2011<br />
Patricia Plattner est une cinéaste complète, réalisatrice de dix documentaires et de cinq fictions, scénariste, monteuse, productrice de ses propres films et coproductrice de plusieurs films d’autres réalisateurs – Raul Ruiz, Manuel de Oliveira, Laurence Ferreira Barbosa, François-Christophe Marzal –, sans oublier l’artiste en arts plastiques dont on se rappelle les performances en Suisse et à l’étranger à la fin des années 70 et au début des années 80.Comme réalisatrice et comme monteuse, Patricia Plattner a utilisé aussi bien la pellicule que les moyens informatiques. Tout d’abord, elle a travaillé, de 1985 à 1996, sur pellicule 16 mm avec ou sans blow up ainsi qu’en Super 16 mm, puis en 35 mm sur une Steinbeck, « la » table de montage traditionnel, avec la colleuse et son rouleau de scotch, les gants blancs, le « chutier » dans lequel étaient suspendus les rushes et les piles de boîtes métalliques qui envahissaient les couloirs et la salle obscure du montage. Outre]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=464</link>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Le polar, forme moderne de la tragédie</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut2">Anne Cuneo</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=458">Les artistes s’emparent des tragédies</a>» - CEJ N°31 de Septembre 2011<br />
Pour que surgisse la forme romanesque étiquetée en français « roman policier » ou « polar », quelques conditions préalables étaient nécessaires. Il fallait que le pouvoir ne soit pas entièrement dévolu à un roi – ou à un dictateur – qui le détiendrait de façon absolue. Il fallait, sous une forme ou une autre – monarchie parlementaire ou république –, une démocratie, dans laquelle tous les hommes sont égaux devant la loi. Il fallait une législation qui définisse ce qu’était un crime. Il fallait notamment que des lois existent qui instituent l’habeas corpus – il faut une raison, dûment ratifiée par une autorité judiciaire, pour appréhender quelqu’un, une arrestation ne peut pas être le fait du prince. Pour que la société démocratique fonctionne, il fallait une police. Une fois l’habeas corpus institué, il fallait, pour que la police puisse arrêter un suspect en tentant de ne pas se tromper, un enquêteur. Qu’il fasse ou non partie de la police, il est censé]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=465</link>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Crise d’artistes de crise ?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut12">Joël Aguet</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=458">Les artistes s’emparent des tragédies</a>» - CEJ N°31 de Septembre 2011<br />
Depuis plusieurs années, la crise financière s’est installée au premier plan de nos réalités quotidiennes. Elle s’impose dans le discours médiatique, puis dans les conversations, comme un grand mal insaisissable et que chacun doit craindre, une sorte de fatalité d’ordre météorologique ; elle sert aussi souvent d’explication confortable à tous nos maux économiques. On dit d’ailleurs « la » crise, mais comme tout aujourd’hui se trouve connecté au reste, il n’y a guère d’aspects des activités humaines qui n’en éprouvent à un moment ou à un autre le contrecoup. Et comme le pillage généralisé du monde semble de plus en plus confronté à diverses limites, d’autres sources de profits gigantesques à court terme sont exploitées. Ces temps de « crise » n’empêchent en rien l’hyper concentration des profits et conduisent comme chacun peut l’observer à l’affaiblissement du domaine public, ce qui se reporte principalement sur la part sociale et]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=466</link>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Musique contemporaine : la tragédie permanente</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut7">Vincent Arlettaz</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=458">Les artistes s’emparent des tragédies</a>» - CEJ N°31 de Septembre 2011<br />
Parmi toutes les formes artistiques récentes, peut-être la musique classique contemporaine est-elle celle qui a entretenu les liens les plus étroits avec l’esprit du «&nbsp;catastrophisme&nbsp;». Le philosophe, musicologue et compositeur allemand Theodor W. Adorno (1903-1969) a donné son expression la plus spectaculaire à cette approche, en proposant sa fameuse formule&nbsp;: «&nbsp;écrire un poème après Auschwitz est barbare&nbsp;» (1949). À ses yeux, seule la musique atonale, fondée sur la dissonance la plus radicale, est capable d’exprimer la souffrance de ce monde, et donc de ne pas être complice des dérives totalitaires&nbsp;; composer après 1945 une œuvre musicale harmonieuse, euphonique, optimiste, serait ainsi un déni, une lâcheté et même une trahison envers l’humanité déchirée.On pourrait dire, en simplifiant quelque peu, que la musique classique de la deuxième moitié du XXe siècle est restée fidèle à ce principe. Coïncidant approximativement avec la chute du]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=467</link>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
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<title>Swisscopyright.ch : un site commun pour défendre le droit d’auteur</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut10">Jean Cavalli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=458">Les artistes s’emparent des tragédies</a>» - CEJ N°31 de Septembre 2011<br />
Au cours des derniers mois, le droit d’auteur a fait l’objet de nombreuses interventions du monde politique et des médias qui représentent en réalité des attaques directes contre les intérêts des créateurs. Par exemple, des parlementaires mettent la pression sur les sociétés de gestion par diverses questions ou motions au Conseil fédéral, notamment pour modifier la loi sur le droit d’auteur en allégeant la « charge » pesant sur la formation.Quant à l’opinion publique, elle s’interroge de plus en plus souvent sur le bien-fondé du droit d’auteur, en particulier en relation avec les nouveaux supports techniques permettant de mémoriser des œuvres. Le rôle des sociétés d’auteurs est mal perçu.<br />Face à ce développement, les sociétés suisses de droits d’auteur et de droits voisins ont décidé de renforcer leur communication. Elles viennent d’ouvrir un site web commun dédié en particulier aux décideurs politiques et aux médias, ou à toutes les personnes]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=468</link>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Gagner le gros lot - les loteries au fil du temps</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut93">Dario Gerardi</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=458">Les artistes s’emparent des tragédies</a>» - CEJ N°31 de Septembre 2011<br />
Clins d’œil sur un débat très actuel. Inaugurée le 25 mai 2011, la nouvelle exposition permanente au Musée suisse du jeu, à la Tour-de-Peilz, nous invite à retracer près de cinq siècles d’histoire des loteries publiques.Ce voyage à travers les époques nous livre au moins deux enseignements intéressants : d’une part, le développement des sociétés de loterie repose, un peu partout, sur une longue tradition de bienfaisance et d’aide aux plus démunis ; la réglementation du secteur, d’autre part, est très vite apparue comme étant une nécessité pour les pouvoirs publics. Deux thèmes qui – on en conviendra – sont toujours d’actualité, en particulier par rapport aux discussions au Parlement sur l’initiative populaire fédérale Pour des jeux d’argent au service du bien commun, qui vise à inscrire dans la Constitution le principe de redistribution à l’utilité publique. Avec cette nouvelle exposition, dont la particularité est de présenter une partie de la collection]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=469</link>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Édito n°30, juin 2011 – Former, mais pour construire quelle société ?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut1">Gérald Morin</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=445">Former sans formater</a>» - CEJ N°30 de Juin 2011<br />
Le dossier de ce numéro est dédié à la formation à un moment où, en Europe comme aux États-Unis, on coupe les crédits à la culture. À un moment où l’État et le marché préfèrent couler dans des moules les personnes pour un meilleur rendement ou pour une plus grande visibilité plutôt que de former une population d’élèves et d’étudiants à un esprit critique créateur d’un véritable développement de la personnalité et du sens de la responsabilité civique. Le système éducatif général a tendance à fabriquer de plus en plus des consommateurs plutôt que des citoyens, parce qu’il a perdu peut-être le sens d’une vision de société en devenir ou, plus probablement, au contraire, parce que la seule vision de société qui l’intéresse est celle basée sur le profit aujourd’hui et tout de suite. Ce système remplit des cases pour faire tourner une machine globale, une machine pleine de ratés dont il serait urgent d’en réfléchir les causes avant de continuer à]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=446</link>
<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
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<title>Utopies &amp; Réalités de l’École</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut98">Libero Zuppiroli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=445">Former sans formater</a>» - CEJ N°30 de Juin 2011<br />
Je suis un baby-boomer, c’est-à-dire un enfant de l’espérance, conçu immédiatement après la Deuxième Guerre mondiale à peu près au même moment que la Déclaration universelle des droits de l’homme. J’ai donc suivi dans les années 1950, comme immigré en France, l’école des baby-boomers : tassés en classes de quarante à cinquante garçons en blouses grises, conduits par un instituteur en blouse grise que nous appelions Maître, nous suivions avec beaucoup d’intérêt les leçons de morale, et participions avec beaucoup d’énergie aux exercices quotidiens de calcul mental, aux exercices d’orthographe, de grammaire, aux dictées et aux problèmes de robinets qui n’en finissaient pas de remplir des baignoires.<br />Quand, rétrospectivement, je regarde la manière dont on nous enseignait l’histoire ou les sciences naturelles, l’instruction civique ou la morale, je perçois sans peine le caractère simplificateur et presque dogmatique des messages transmis : rien dans tout cela]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=447</link>
<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Quelle autorité pour quelle formation ?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut99">Jean-Claude Métraux</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=445">Former sans formater</a>» - CEJ N°30 de Juin 2011<br />
À l’école, en français, j’étais nul. Pendant toute mon école secondaire, j’accumulai les notes en dessous de la moyenne. Et lorsqu’une enseignante – je bégayais ma huit­ième ; par chance les mathématiques me sauvaient – nous demanda de choisir un livre pour en tirer un exposé, je m’écriai « Anna Karénine ! », me souvenant de la couverture d’un volume des Éditions Rencontre qui garnissait la bibliothèque de mes parents pour mieux feindre la culture, mais que personne, ô grand jamais, n’était censé ouvrir.<br />Mal m’en prit : je dus goutte à goutte boire ces pages jusqu’à la lie. Heureusement qu’au bout du suspense Anna finissait par se jeter sous un train ! J’entrai vaille que vaille au gymnase. En 1971. Pour une fois je tirai le gros lot à la loterie des profs : Jacques Zurlinden, en ces années déclinées sur la portée de 68, tira de mon imberbe cervelle des notes, des mots, qui finirent par composer une mélodie, un texte. Ses recettes : refuser]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=448</link>
<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Éloge du bachotage</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut100">Jean-David Picon</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=445">Former sans formater</a>» - CEJ N°30 de Juin 2011<br />
Enfant, on veut faire de la guitare par mimétisme, dans l’espoir de capturer une petite part de notre modèle. Mais qu’on nous laisse faire et cela ne va en général pas très loin : on achète la guitare, on gratte quelques notes et on prend quelques cours sympathiques.<br />Surtout pas de solfège, la guitare en main tout de suite. Cela dure peu et il n’en reste rien : du simple tourisme. Le vrai voyage – qui nous sort de nous-mêmes pour nous amener Ailleurs – ici n’a même pas commencé. En effet, voyager a un prix et à force de vouloir réduire les coûts, on finit par tuer le voyage.<br /><br />Il me semble qu’aujourd’hui, l’enseignement se limite souvent à fabriquer des touristes : ils ont visité, à grands pas, les lieux essentiels, mais cela reste pour eux une terre étrangère.<br /><br />L’idée que je veux défendre ici est qu’il n’y a rien d’inhumain à accompagner les enfants sur le chemin exigeant de la grammaire, de la conduite du ballon, du solfège, de]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=449</link>
<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Quand la démocratie se dilue dans la mondialisation</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut2">Anne Cuneo</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=445">Former sans formater</a>» - CEJ N°30 de Juin 2011<br />
Dans la classe d’un instituteur habitué à avoir vingt-quatre élèves, il y en a désormais vingt-six, puis vingt-huit, puis trente. Il faut faire des économies, lui explique-t-on. Il proteste : je n’arrive pas à suivre individuellement autant d’élèves, il est impossible de leur fournir un enseignement de qualité. La réponse reste invariable : il faut limiter les dépenses, il n’y a plus assez d’argent, il faut donc limiter le nombre d’enseignants. Il n’est au fond plus question de qualité, mais de rendement.<br />On pourrait imaginer une histoire similaire dans le domaine de la santé.<br /><br />Car santé et enseignement sont les deux domaines où l’on coupe toujours lorsque les fonds manquent.<br /><br />L’exemple le plus vertigineux de cela, ce sont actuellement les États-Unis. Mais la tendance est universelle.<br /><br />Et si l’on essaie de remonter aux causes du manque d’argent public pour des domaines aussi vitaux pour la vie d’un pays que la santé ou]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=450</link>
<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<item>
<title>L’école est en crise. Et pourquoi serait-elle meilleure que la société ?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut9">Marco Polli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=445">Former sans formater</a>» - CEJ N°30 de Juin 2011<br />
Y a plus d’instit. Il a été remplacé par le « professeur des écoles ». L’un instruisait nos enfants, son avatar professe dans des écoles au pluriel acratopège. Il n’y aurait plus d’élèves non plus, du moins dans les gymnases zurichois où un fantasque chef du DIP les avait élevés à la dignité de « clients ». Clients appelés à choisir parmi les entreprises scolaires rendues « efficientes » par la concurrence. Le client est roi, mais jusqu’à un certain point. Pas question de mettre sur le marché du travail des produits non conformes. On veille à la qualité grâce aux « standards de formation » (Bildungsstandarde) si délicieusement euro-compatibles. Comme les fromages à pâte molle.<br />WAGNER :<br />Pardonnez-moi ! Je vous entendais déclamer ;<br style="font-style: italic;">vous lisiez sans doute une tragédie grecque.<br style="font-style: italic;">Cet art est aujourd’hui fort en faveur, et je voudrais bien en profiter.<br style="font-style: italic;">J’ai entendu]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=451</link>
<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Allumer un feu</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut7">Vincent Arlettaz</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=445">Former sans formater</a>» - CEJ N°30 de Juin 2011<br />
Récemment, dans un cours d’histoire de la musique, il m’est arrivé de projeter à l’écran l’image d’un vase antique où l’on peut voir un pédagogue athénien enseignant la lyre à de jeunes enfants ; j’ai souri en pensant que, 2500 ans plus tard, je pratiquais le même métier, d’une manière finalement bien peu différente.<br />La technologie ne fait rien à l’affaire : ce qui compte, c’est l’écoute entre un maître, un être humain un peu plus avancé en âge ; et un élève, un être jeune et encore peu expérimenté ; le premier dispose d’outils que le second n’a pas, il peut donc l’aider ; mais le second est un être neuf, qui possède encore intactes des potentialités que son maître n’a plus. Ce mouvement est un échange : l’élève est reconnaissant au maître de lui transmettre l’amour de sa discipline ; et le maître est heureux d’avoir pu, à des degrés divers, faire vibrer une corde dans le cœur de l’élève.<br /><br />Dans les couloirs d’un des]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=452</link>
<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Pour la défense des Arts Visuels… Parce que la pensée passe aussi par l’image</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut0"></a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=445">Former sans formater</a>» - CEJ N°30 de Juin 2011<br />
– Dites, M’dame, à quoi ça va me servir dans la vie, le dessin qu’on fait à l’école ? Ça sert à rien !– Eh bien, pour un épanouissement plus global, peut-être ?<br />– Ouais, mais je préfère le skate, les jeux vidéos, Facebook, le rap, pour ça… !<br />– Bien sûr, c’est ce que tu choisis ! Mais là aussi tu es en contact permanent avec des formes visuelles, et il est important que tu puisses décoder ces univers autour de toi. Ils sont à la base de notre perception du monde.<br /><br />Savoir observer ce qui t’entoure, globalement et dans tous les détails, c’est utile pour évaluer n’importe quelle situation dans ton quotidien. Le dessin dal vero, par exemple, aiguise ton regard, t’apprend à voir l’essentiel pour pouvoir ensuite le rendre en quelques traits ou en quelques images.<br /><br />Savoir composer, innover à partir d’éléments donnés, en un mot : créer, c’est utile dans bien des domaines, à la maison, au travail et dans nos relations. Ici, en]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=453</link>
<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Phénomène de société : l’obsolescence programmée</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut0"></a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=445">Former sans formater</a>» - CEJ N°30 de Juin 2011<br />
Définition et origineL’obsolescence programmée est un concept de production industrielle consistant à créer un produit dont la durée de vie est volontairement limitée. La durée de vie (en heures, en cycles, en kilomètres, ou autre) d’un produit a toujours fait partie de son cahier des charges, dès sa conception. Par exemple au minimum, 5 000 heures ou 10 000 cycles.<br /><br />Dans les produits de conception classique (à obsolescence non programmée), la durée de vie minimum est définie, mais aucune durée de vie maximum n’est signalée si ce n’est par leur mort « naturelle » liée à l’usure.<br /><br />Dans les produits à obsolescence programmée, le cahier des charges définit une durée de vie inférieure et supérieure. Un produit défini pour durer 5 000 heures doit fonctionner durant ce laps de temps : 5 000 heures, ni plus ni moins.<br /><br />Il existe deux concepts proches : l’obsolescence programmée et le vieillissement programmé. Dans le premier cas, le produit est]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=454</link>
<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Le prix fixe du livre : vive la loi Maitre-de Buman !</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut81">Françoise Berclaz-Zermatten</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=445">Former sans formater</a>» - CEJ N°30 de Juin 2011<br />
Depuis 2005, CultureEnJeu milite pour le prix unique du livre, un des moyens nécessaires – mais pas suffisants ! – pour enrayer la terrible hémorragie des librairies en Suisse romande. La décision du Parlement fédéral peut donc être accueillie avec joie. Mais la cause des petites librairies n’est pas encore gagnée, loin de là. Et celle de l’édition romande, des auteurs romands, encore moins. Le moment est venu de reprendre l’idée d’un fonds de soutien aux libraires, éditeurs, auteurs et traducteurs romands. Il pourrait être alimenté par une taxe prélevée à l’achat de tous les livres – une modique taxe d’un franc suffirait – et affectée uniquement aux acteurs romands de la chaîne du livre. Cette taxe serait d’autant mieux acceptée par le consommateur qu’elle serait largement absorbée par la baisse attendue – espérée ! – du prix des livres dans la foulée de l’instauration du prix unique. (FG)<br />Le 18 mars 2011 restera un jour historique pour la diversité]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=455</link>
<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Sauve qui peut… la vie du théâtre romand</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut22">Rédaction de CultureEnJeu</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=445">Former sans formater</a>» - CEJ N°30 de Juin 2011<br />
En votation fédérale, le 26 septembre 2010, une majorité de 53,6 % des citoyens suisses a accepté les nouveaux durcissements de la loi sur le chômage imposés par la droite de l’échiquier politique et n’a pas suivi le référendum de la gauche et des syndicats qui en demandaient le rejet. Si l’on veut bien s’en rappeler le détail, ce résultat est encore plus rageant : le taux de participation a été extrêmement faible : 35,5 % seulement des citoyens et citoyennes suisses se sont exprimés. De plus, tous les cantons romands ont voté contre cette nouvelle loi (Jura : 76 % de NON, Neuchâtel : 68 %, Genève : 60 %, et les autres à plus de 55 %), de même que les régions francophones du canton de Berne, le Tessin et Bâle Ville ; tous les autres cantons, alémaniques, ont en revanche accepté que les cotisations soient augmentées, les prestations réduites et que la durée de travail nécessaire pour être pris en compte passe à 18 mois au lieu des 12 prévus antérieurement (ce qui était]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=456</link>
<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Cinéastes : une honte de dépendre des loteries ?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=445">Former sans formater</a>» - CEJ N°30 de Juin 2011<br />
Cette année va voir naître une nouvelle et belle Fondation Romande du Cinéma. Dans l’ensemble, la Loterie Romande va épauler les collectivités publiques cantonales (et les communes de Genève et Lausanne) à hauteur de plusieurs millions de francs par an, près du tiers des ressources régionales disponibles pour la création cinématographique. Mais au cours de cette longue marche, il n’est pas rare que les cinéastes tombent sur des interlocuteurs qui, à gauche comme à droite, froncent les sourcils : ne craignez-vous pas d’être devenus trop dépendants de la loterie ? Est-il éthiquement acceptable pour des créateurs « libres » de se faire financer sur les pertes de millions de joueurs, et même de centaines de joueurs compulsifs ? Les artistes ont-ils vendu leur âme en participant au recours contre l’interdiction du Tactilo, en soutenant l’initiative fédérale en faveur des loteries ?<br />Après une longue série de défaites, les loteries suisses ont pu en effet marquer quelques]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=457</link>
<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Édito n°29, mars 2011 – Les stars sont de tous les temps</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut7">Vincent Arlettaz</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=429">Star System</a>» - CEJ N°29 de Mars 2011<br />
Les titres mêmes des émissions de télé-réalité semblent bien nous le prouver : nous vivons à l’époque par excellence du star system. Les moyens de communication de masse nous permettent en effet de placer sur le devant de la scène un tout petit nombre d’individus, baignés par la lumière des projecteurs et observés par tous les autres. Pour autant, le XXe siècle a-t-il créé les stars ? Nullement.AntiquitéDans la Rome antique déjà, les gladiateurs les plus valeureux étaient de véritables vedettes, portées en triomphe par des foules en délire. Dans le domaine musical, ils eurent un équivalent, les citharèdes, qui chantaient leurs poèmes lyriques en s’accompagnant de la cithare, et se mesuraient à longueur d’année dans des compétitions qui représentaient le sommet des fêtes religieuses et des joutes sportives de toute la Grèce – Jeux olympiques inclus ! C’est à devenir l’un d’eux qu’aspirait Néron lui-même – Néron, qui déclamait ses vers à la lumière de]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=430</link>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
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<title>Être star à la vie à la mort</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut9">Marco Polli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=429">Star System</a>» - CEJ N°29 de Mars 2011<br />
Être star, être cette étoile qui brille au-dessus du monde, adulée du public, quel beau rêve ! Mais, tôt ou tard, l’être tant chéri du public sera confronté à sa versatilité. L’image flatteuse tant convoitée pourrait n’être qu’un malentendu, le désir de la maîtriser une illusion. Déjà s’insinue le doute. Car le succès n’est pas un long fleuve tranquille. Il entre dans le statut de star une démesure qui génère une tension permanente entre l’image porteuse de rêves immenses et la personne réelle, un déséquilibre qui peut aller jusqu’à la destruction.Le cinéma hollywoodien a projeté sur grand écran des créatures de rêve, femmes magnifiques en particulier, ambassadrices d’amour, sex-symbols adulés dans une Amérique triomphante d’après-guerre, qu’on imaginait, vue d’Europe latine, terre de toutes les libertés, de toutes les audaces, souriante et tolérante. En réalité, l’Amérique profonde, majoritaire, cache sous la bannière étoilée d’une grande]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=431</link>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Quelques pas dans le star stystem</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut1">Gérald Morin</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=429">Star System</a>» - CEJ N°29 de Mars 2011<br />
Une machine à sous impitoyableIl est évident, quand on dit star system, que l’on parle de business et que l’on évoque très clairement une machine destinée à faire de l’argent. Une machine mise en route entre 1910 et 1920 autour du cinéma aussi bien aux États-Unis qu’en France et en Italie. La future star est repérée, puis entrainée et remodelée par des coachs, maquillée et habillée de pied en cap, soutenue par une équipe de journalistes qui entretiennent le courrier de ses fans et dirigée par un agent tout puissant qui va gérer sa carrière cinématographique. Il faut créer de toutes pièces, au-delà du héros ou de l’héroïne du film dans lesquels le public s’identifie, des êtres de chair dont à la fois les rôles et la vie privée vont subjuguer les spectateurs. Faire de femmes et d’hommes quelconques, sélectionnés soigneusement par des « talent scout », des demi-dieux qui vont attirer et monopoliser tous les regards et devenir les « porteurs » de films et de]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=432</link>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Le lent cheminement de l'idée de star</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut2">Anne Cuneo</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=429">Star System</a>» - CEJ N°29 de Mars 2011<br />
On ne nait pas star, on le devient. Chacun de nous a besoin d’une saine dose de narcissisme – plus nous avons conscience de notre propre valeur, plus nous serons efficaces, plus nous serons à même de prendre des initiatives, plus nous aurons l’ambition de bien faire notre travail, en un mot de nous distinguer. Un des grands archétypes des petits garçons dans ce contexte, par exemple, est d’être conducteur de locomotive, celui qui dirige le train. Certains d’entre nous vont plus loin : ils ambitionnent d’être des vedettes, des stars – un jour, quelque part. Non seulement conduire le train à bon port, mais être vus le faire, et être célébrés pour l’avoir fait. Et c’est là qu’intervient le concept de la vedette, de la star. Pour l’expliquer, faisons quelques pas en arrière.L’apparition de l’artisteLorsque, dans les sociétés primitives, les femmes ont trouvé le tissage, la poterie, la vannerie, établissant par là les bases de l’épanouissement de l’humanité, leur]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=439</link>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Stars, vous avez dit: stars? What else?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut97">Patrick Ferla</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=429">Star System</a>» - CEJ N°29 de Mars 2011<br />
Stars. Étoiles. Vedettes (de l’italien vedetta, poste d’observation où est placée une sentinelle). Stars, songe d’une nuit d’été cinéma. Quelle idée de consacrer un numéro spécial aux « stars » alors qu’elles ne sont plus que des étoiles… filantes dans un ciel argenté !À défaut de hanter nos rêves, les stars d’aujourd’hui se contentent d’habiller… les contrats de l’industrie. Princes et princesses d’un jour à l’ordre de transactions bancaires, rien ne leur échappe, de la haute couture en passant par l’industrie horlogère et cosmétique. « What else ? »<br /><br />Poser la question, c’est y répondre : exigeantes, forcément capricieuses et nimbées de mystère jadis, les stars se gardaient d’apparaître dans les pubs télévisées et de raconter leur vie de long en large, et plus si entente, dans les magazines. Jouant dès lors les psys de service, elles dévoilent tout : déprimes, alcool, coke, amours manquées, enfants refusés ou adoptés, conseils de]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=444</link>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>J’aurais voulu être un artiste</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut96">Katharina Niemeyer</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=429">Star System</a>» - CEJ N°29 de Mars 2011<br />
Ou les stars éphémères de la télé-réalité. Les acteurs médiatiques sont souvent, et depuis longtemps, à l’origine d’une carrière (inter-)nationale. Ils peuvent garantir la « construction » et la longévité d’une star et ce sont eux aussi qui, parfois, ont le pouvoir de provoquer sa fin.Depuis les années 20, le cinéma a fait de beaucoup d’acteurs et d’artistes des stars mondialement connues et vice-versa ; certains films se vendaient uniquement par la présence de stars. Presque rien n’a changé depuis, si ce n’est que la vie privée des personnes célèbres se trouve commercialisée, et de plus en plus au centre de l’attention médiatique ; on parle ainsi des people. Une certaine Lady G. est peut-être l’exemple le plus récent montrant de façon extrême et exemplaire le fonctionnement du système médiatique et celui de la société de consommation de masse. « Simulacre de son temps » dirait peut-être Jean Baudrillard, elle est une star certes, une idole pour certaines]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=442</link>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Le droit à l’image</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut95">Ivan Cherpillod</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=429">Star System</a>» - CEJ N°29 de Mars 2011<br />
Conçu originairement comme un pur droit de la personnalité, le droit à l’image s’est adapté aux réalités contemporaines : l’image d’une personne – particulièrement d’une star – est devenue une marchandise.Dans la conception traditionnelle, le droit à l’image était intransférable et inamissible, au même titre que le droit à l’honneur ou à la vie privée. Nul ne pouvait donc céder ou renoncer à son droit. Le droit suisse a évolué sur ce point. Le Tribunal fédéral vient en effet de rendre un arrêt dans lequel il a admis que les biens de la personnalité puissent faire l’objet d’engagements contractuels irrévocables, lorsque des intérêts d’ordre économique sont en jeu. Selon les termes de cette décision, cela ne vaut pas seulement pour les personnes célèbres qui prêtent leur nom ou leur image à des fins commerciales, mais aussi pour ceux qui s’exposent au regard public ne serait-ce qu’en une seule occasion, par exemple lors d’un reality show, ou qui]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=441</link>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>La situation du droit d’auteur en Europe</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut10">Jean Cavalli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=429">Star System</a>» - CEJ N°29 de Mars 2011<br />
Nouvelle Commission européenneLes membres de la nouvelle Commission européenne pour la période 2010–2014 sont en fonction depuis février 2010 sous la présidence de José-Manuel Barroso. Cinq commissaires traitent des questions de droit d’auteur : Michel Barnier (marché intérieur et services), Neelie Kroes (stratégie numérique), Joaquin Almunia (concurrence), Androulla Vassiliou (culture) et Viviane Reding (justice et droits fondamentaux). Les objectifs des divers services de la Commission européenne sont parfois divergents. À cela s’ajoutent encore des questions d’ambitions personnelles. Les auteurs doivent dès lors suivre les travaux des acteurs de la règlementation européenne avec la plus grande vigilance.<br />Projets de directives européennesLe programme de la Commission européenne prévoit des directives concernant les œuvres orphelines[1] et la gestion collective des droits d’auteur. Celle-ci concerne la situation compliquée de la délivrance des licences multiterritoriales]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=440</link>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Éviter le désastre</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut94">Comité 12a</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=429">Star System</a>» - CEJ N°29 de Mars 2011<br />
Des centaines d’artistes contraints de s’improviser enseignants ou animateurs, des spectacles annulés, des saisons tronquées, des metteurs en scène, des danseurs et des cinéastes obligés de demander l’aide sociale… un film-catastrophe qui risque d’assaillir bien réellement les écrans et les salles de spectacle suisses très prochainement. À tel point qu’il n’est plus l’heure de s’insurger contre cette nouvelle loi sur le chômage, qui privera la quasi-totalité des intermittents de la couverture chômage à laquelle ils avaient droit jusqu’à maintenant.Le Comité 12a, un front commun ralliant les principales forces en présence de la branche, n’a donc qu’un objectif, pour éviter le désastre à court terme : l’adaptation par le Conseil fédéral de ce petit alinéa « 12a » de l’Ordonnance d’application, censée tenir compte des spécificités de l’intermittence…<br />Il ne fait aucun doute que la révision de la Loi sur l’assurance-chômage (LACI) adoptée par]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=438</link>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Impôt anticipé : une réforme assurément nécessaire</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut93">Dario Gerardi</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=429">Star System</a>» - CEJ N°29 de Mars 2011<br />
Le relèvement du seuil de l’impôt anticipé prélevé sur les gains des loteries et paris, actuellement fixé à 50 francs, n’aurait que des avantages, aussi bien pour la culture que le sport. C’est en ce sens qu’a été déposée l’initiative parlementaire du Conseiller aux États Paul Niederberger, intitulée « Sim­pli­fication de l’imposition des gains de loterie ». Actuellement traitée sous la coupole, cette initiative a déjà franchi un premier pas l’année dernière, puisque la Commission de l’économie et des redevances du Conseil des États a, en juin 2010, décidé d’y donner suite. Les délibérations se poursuivent en ce moment, mais penchons-nous brièvement sur le sujet.<br />Quels sont les grands axes de l’initiative Niederberger ? Le principe de base vise à faire passer le seuil de l’impôt anticipé de 50 à 1’000 francs pour tous les jeux exploités par les sociétés de loterie suisses, à savoir Swisslos et la Loterie Romande qui, faut-il le rappeler,]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=437</link>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Tactilo</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut22">Rédaction de CultureEnJeu</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=429">Star System</a>» - CEJ N°29 de Mars 2011<br />
Tactilo Communiqué de presse du 2 février 2011La Loterie Romande salue une décision historique : le Tribunal fédéral confirme la légalité des distributeurs de loterie électronique Tactilo.Enfin ! Après sept ans d’un combat sans relâche, les cantons suisses et la Loterie Romande obtiennent un gain de cause complet dans le bras de fer engagé contre eux par la Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ). Par arrêt du 18 janvier 2011, le Tribunal fédéral (TF), soit la plus haute instance juridique du pays, a rejeté le recours déposé par la CFMJ contre le jugement rendu par le Tribunal administratif fédéral (TAF) un an auparavant. Les distributeurs de loterie électronique Tactilo sont légaux ; ils sont soumis à la Loi fédérale sur les loteries et paris (LLP) et demeurent sous la surveillance des cantons.<br />Suite à une procédure administrative ouverte le 10 juin 2004, la CFMJ avait abouti, à la fin de l’année 2006, à la conclusion selon laquelle les distributeurs de loterie]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=436</link>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Édito n°28, décembre 2010 – Francophonies</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut1">Gérald Morin</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=410">L’insoutenable légèreté des cultures françaises de la francophonie</a>» - CEJ N°28 de Décembre 2010<br />
Le XIIIe sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) s’est tenu à Montreux du 22 au 24 octobre dernier. Depuis 1986, l’OIF organise tous les deux ans des «&nbsp;Sommets de la Francophonie&nbsp;» qui rassemblent les chefs d’État et des gouvernements des pays membres autour d’un programme d’action à définir en fonction des objectifs de l’Organisation, mais également sur des urgences dictées par l’actualité.<br />Illustration © 2010, Bruno Racalbuto<br />C’est en 1969 qu’André Malraux, homme de lettres français et ministre de la Culture, organise à Niamey (Niger) la première Conférence des États francophones qui jette les bases et les principes de la future Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT). Cette dernière voit le jour en 1970 sous l’impulsion de trois chefs d’État africains, Léopold Senghor du Sénégal, Habib Bourguiba de Tunisie et Hamani Diori du Niger, sans oublier le Prince Norodom Sihanouk du Cambodge. Au départ, cette]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=411</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Quand le français s’enrichit des mots de la francophonie</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut89">Michel Francard</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=410">L’insoutenable légèreté des cultures françaises de la francophonie</a>» - CEJ N°28 de Décembre 2010<br />
La langue française est souvent associée à l’idée de centralisation, tout comme le pays dont la constitution proclame que le français est la langue de la République. Cette représentation tend à accréditer l’idée qu’il existe en francophonie un centre et des périphéries, le premier constituant LA référence par rapport à laquelle se positionnent les secondes. Les dictionnaires usuels du français confirment cette vision des choses, même si des évolutions significatives s’y font jour, pour donner aujourd’hui une place plus significative aux mots de la francophonie.Un regard, même rapide, sur le Petit Larousse ou le Petit Robert suffit pour percevoir l’extraordinaire diversité des origines du lexique français. Comme toutes les langues de grande diffusion, ce dernier a puisé, au cours des siècles, dans le réservoir des idiomes avec lesquels il entrait en contact&nbsp;: de l’arabe à l’anglais, en passant par l’italien, l’espagnol ou les langues slaves, la langue de]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=412</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
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<title>Francophonie &amp; monde arabe : dépasser les rapports de force</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut90">Hasni Abidi</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=410">L’insoutenable légèreté des cultures françaises de la francophonie</a>» - CEJ N°28 de Décembre 2010<br />
Le dernier sommet de la francophonie s’est tenu récemment à Montreux, en Suisse. Sa couverture par la presse a mis en évidence les deux principales attitudes stéréotypées que suscite de nos jours la langue française&nbsp;: se lamenter ou ricaner. Ceux qui se lamentent regrettent le temps où le français était la langue des relations internationales bien avant l’anglais, où le système métrique et le droit civiliste s’imposaient sur tout le continent européen et au-delà, où la Ville-Lumière faisait rayonner «&nbsp;notre&nbsp;» civilisation sur un monde forcément ébloui. Et ils déplorent qu’à présent l’usage et l’apprentissage de leur langue soient en recul et que les jeunes francophones soient de plus en plus nombreux… à la massacrer.L’ennui avec cette attitude, c’est que ses tenants glissent trop vite et trop souvent dans la nostalgie d’un empire français sur lequel le soleil ne se couchait jamais, quand ce n’est pas dans le chauvinisme pur et simple. En outre,]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=413</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>C’est la faute à Rousseau</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut7">Vincent Arlettaz</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=410">L’insoutenable légèreté des cultures françaises de la francophonie</a>» - CEJ N°28 de Décembre 2010<br />
La musique et la langue française seraient-elles brouillées&nbsp;? On pourrait être tenté de le croire&nbsp;: en matière musicale, la patrie des Droits de l’Homme a depuis longtemps une tendance étonnante à l’autodénigrement, qui l’handicape totalement lorsqu’il s’agit d’assumer une place de leader au niveau international. Cette retenue assez incompréhensible commence déjà avec Jean-Jacques Rousseau, dont la fameuse Lettre sur la musique françoise (1753) entend démontrer que les Français n’ont pas, et ne peuvent pas avoir de musique&nbsp;! L’illustre écrivain, constatant que le français, au contraire de l’italien, n’est pas une langue mélodique, lui dénie tout pouvoir émotionnel, et entend la confiner dans l’expression de notions intellectuelles&nbsp;; il va même plus loin, en déclarant que, de ce fait, toute forme d’expression musicale restera à jamais fermée aux Français&nbsp;!Cette affirmation péremptoire fut certes démentie par de nombreux et illustres]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=414</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
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<title>De notre négligence à cultiver notre patrimoine multilingue</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut9">Marco Polli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=410">L’insoutenable légèreté des cultures françaises de la francophonie</a>» - CEJ N°28 de Décembre 2010<br />
Est-ce pour enquiquiner les Romands que les Suisses allemands parlent Schwyzertütsch et négligent de plus en plus le français en faveur de l’anglais&nbsp;? Et ces Welsches, n’auraient-ils pas tendance à n’en faire qu’à leur tête&nbsp;? Deux parlementaires nationaux ont voulu en avoir le cœur net en payant de leur personne. Le radical zurichois Ruedi Noser, homme de l’économie, poids lourd du Conseil national, est venu s’installer pour un an avec sa famille sur les bords du Léman. Avec le jeune conseiller national vert fraîchement élu, le Genevois Antonio Hodgers, qui a décidé de passer plus de temps à Berne pour comprendre la Suisse alémanique, ils se sont croisés pour tenter d’élucider les rapports entre concitoyens devenus apparemment si étranges les uns pour les autres. Par leurs impressions et propositions qu’ils nous ont fait partager par voie de presse, ils ont rouvert le débat public sur une des plus étonnantes réalisations helvétiques&nbsp;: faire vivre ensemble]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=415</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Un romand à Berne</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut91">Olivier Meuwly</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=410">L’insoutenable légèreté des cultures françaises de la francophonie</a>» - CEJ N°28 de Décembre 2010<br />
Un Romand à Berne, une incongruité&nbsp;? Bien sûr que non&nbsp;; nombreux sont les Romands qui y gagnent leur pain, qui hantent à longueur de journées ses rues et ses bistrots. Toutefois, et malheureusement, moins y vivent aujourd’hui. Souvent, ils préfèrent habiter dans une région francophone limitrophe et limitent leur présence au cœur de la capitale fédérale aux heures de travail… C’était différent autrefois&nbsp;; la tradition s’est perdue… Pourtant les Romands n’ont pas déserté Berne&nbsp;; ils arpentent les couloirs de l’administration fédérale, des organisations économiques, des multiples lobbies qui font aussi, à leur manière, la vie fédérale. Les Romands sont partout, et pas seulement comme «&nbsp;Alibi-Welsches&nbsp;»…Mais le retrait des Romands de la vie bernoise les confinerait-il donc dans un rôle de simple navetteur qui, au-delà de son périmètre professionnel, vivrait à part, comme un étranger sur son sol national&nbsp;? Je ne le crois pas. J’ai]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=416</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Les langues de la Suisse : vouloir manger le fruit sans casser la noix</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut2">Anne Cuneo</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=410">L’insoutenable légèreté des cultures françaises de la francophonie</a>» - CEJ N°28 de Décembre 2010<br />
«&nbsp;Tout ce qui est écrit est traduction. Nous pensons longtemps, retournons des phrases sans fin, mais lorsque finalement nous écrivons, tout l’art, c’est de traduire une idée en peu de mots. […] La traduction est la base de toutes les sciences. Lorsque vous transformez de l’argent en chiffres, vous traduisez, lorsque vous transformez des pensées en syllogismes, vous traduisez, et lorsque vous passez d’une langue à l’autre, vous traduisez. La traduction entre langues est même le seul moyen de savoir ce que pensent ceux dont nous ne comprenons ni le langage, ni les coutumes. Elle est aussi la base de toute diplomatie. Rien n’est possible sans la traduction, elle est elle-même une science, qui mériterait que de meilleurs instruments soient mis à son service.&nbsp;»[1]Ces paroles de Richard Mulcaster, un des plus grands pédagogues de la Renaissance, rappellent qu’il fut un temps où il fallait justifier le droit à la traduction (c’est-à-dire au multilinguisme). La traduction,]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=417</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Droit de réponse</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut22">Rédaction de CultureEnJeu</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=410">L’insoutenable légèreté des cultures françaises de la francophonie</a>» - CEJ N°28 de Décembre 2010<br />
L’article de Marco Polli sur la réforme de la loi genevoise sur l’encouragement à la culture (CultureEnJeu n°27) ayant suscité de vives réactions dans certains milieux professionnels et politiques, CultureEnJeu informe ses lecteurs que, dans la hâte du bouclage, cet article n’a pas été soumis à l’ensemble de la rédaction, contrairement aux habitudes de notre périodique. Nous publions donc ci-dessous trois interventions donnant la parole au comité du Rassemblement des artistes et acteurs culturels de Genève (RAAC), au Parti socialiste (PS) genevois – sous les signatures du président du PS Ville de Genève, M. Grégoire Carasso, et du vice-président du PS du canton de Genève, M. Pascal Holenweg – ainsi qu’au cinéaste Frédéric Gonseth.Accueil favorable du projet issu de la CELAC tout en en mesurant les risquesLe Parti socialiste a salué, sans illusions excessives, l’avant-projet 
de loi sur la culture issu des travaux de la commission d’experts 
(CELAC). En effet, cet]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=418</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Lausanne contemporain</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut77">Bettina Tschumi</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=410">L’insoutenable légèreté des cultures françaises de la francophonie</a>» - CEJ N°28 de Décembre 2010<br />
Sortie du Guide de la Fondation Lausannoise pour l’Art Contemporain (FLAC), volume 1. D’emblée, le Guide Lausanne Contemporain se veut attirant. Sortie événementielle et très largement annoncée, embargo sur les ventes avant le jour J, prix de lancement et couverture miroitante dans lequel l’amateur aura le bonheur de se voir reflété&nbsp;: rien ne manque pour mettre en valeur le produit et son acquéreur, vous, moi, autant de monde que possible bien sûr. Au-delà du packaging et de la stratégie marketing réussie, qu’est-ce que ce petit ouvrage a dans le ventre&nbsp;?Ne boudons pas notre plaisir&nbsp;: il était temps que Lausanne présente son actualité créative et que ses protagonistes se rassemblent autour d’un projet commun, destiné à accueillir et à orienter le visiteur, tout comme à affirmer avec confiance son statut de ville de culture actuelle. Et il était logique que cette tâche revienne à la FLAC, Fondation Lausannoise pour l’Art Contemporain. Après une introduction]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=419</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>« Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés »</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut19">Anne Papilloud</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=410">L’insoutenable légèreté des cultures françaises de la francophonie</a>» - CEJ N°28 de Décembre 2010<br />
« Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés » (Jean de la Fontaine, Les animaux malades de la peste). Au lendemain de l’acceptation par le peuple de la 4e révision de la loi sur l’assurance-chômage, les arts de la scène doivent repenser leur mode de fonctionnement, tout spécialement en Romandie. En effet, dans un secteur où la production par projets est la norme, le chômage a en partie financé l’explosion de l’offre culturelle de ces quinze dernières années.Le Syndicat Suisse Romand du Spectacle (SSRS) ainsi que de nombreux professionnels des arts de la scène se sont engagés fortement dans la campagne référendaire contre la révision de la loi sur l’assurance-chômage. Nous avions dénoncé depuis plus de deux ans les effets catastrophiques que cette révision aurait sur le spectacle vivant et enregistré. En Suisse romande l’essentiel de la production de spectacles vivants se fait par projet, c’est-à-dire par des équipes «&nbsp;intermittentes&nbsp;» qui]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=420</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>La culture remonte la pente lausannoise – Taxe sur le divertissement à Lausanne</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=410">L’insoutenable légèreté des cultures françaises de la francophonie</a>» - CEJ N°28 de Décembre 2010<br />
Suite de l’article «&nbsp;Qui veut perdre 6 millions&nbsp;?&nbsp;», CultureEnJeu n°27<br />Le Lausannois est décidément un être imprévisible. Alors que l’Europe toute entière – ou disons cette portion qui va de Chancy à Morat – prédisait qu’aucun citoyen ne résisterait jamais à la tentation qui lui était offerte de réviser le montant de ses impôts à la baisse, voilà que deux votants sur trois s’obstinent contre la pente naturelle de cette Ville à continuer de payer ce supplément sur le prix de la culture et autres divertissements plus ou moins diurnes. Les acteurs culturels lausannois ne se doutaient pas qu’en brandissant le spectre du resserrement éventuel de leurs moyens, ils parviendraient à faire oublier la petite piqure de 14&nbsp;% associée à chacune de leurs représentations. Il faut dire qu’ils doivent une fière chandelle à deux de leurs confrères du bout du Lac, venus claironner que le citoyen Lausannois ne serait pas plus bête que le Genevois, qui]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=421</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Conseil fédéral</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=410">L’insoutenable légèreté des cultures françaises de la francophonie</a>» - CEJ N°28 de Décembre 2010<br />
Ce fut un long trajet, mais peut-être pas aussi long que nous pouvions le craindre&nbsp;: il n’a fallu que six années, depuis l’assemblée générale de CultureEnJeu de 2004 jusqu’à la fin 2010, pour que le principe de consacrer les bénéfices des loteries au bien commun soit ratifié par le gouvernement suisse. Cela a passé par le lancement d’une initiative populaire, qui a récolté 170&nbsp;000 signatures (il en suffisait 100&nbsp;000) et à laquelle le récent message du Conseil fédéral propose d’opposer un contre-projet parfaitement acceptable, puisqu’il «&nbsp;constitutionnalise&nbsp;» le même principe, tout en l’étendant également à internet. Les loteries restent en outre de la compétence d’une conférence intercantonale, qui garantit que leurs bénéfices ne passeront pas dans la caisse fédérale. La présidente démissionnaire de la SVASC (ex organe vaudois de répartition de la Loterie Romande), Michèle Schenk, s’est fortement engagée dans le comité de]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=422</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Édito n°27, septembre 2010 : la globalisation face à la Diversité</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut1">Gérald Morin</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=32">Tu ne globaliseras point</a>» - CEJ N°27 de Septembre 2010<br />
« La mondialisation est inéluctable et irréversible. Nous vivons déjà dans un monde d’interconnexion et d’interdépendance à l’échelle de la planète. Tout ce qui peut se passer quelque part affecte la vie et l’avenir des gens partout ailleurs. Lorsque l’on évalue les mesures à adopter dans un endroit donné, il faut prendre en compte les réactions dans le reste du monde. Aucun territoire souverain, si vaste, si peuplé, si riche soit-il, ne peut protéger à lui seul ses conditions de vie, sa sécurité, sa prospérité à long terme, son modèle social ou l’existence de ses habitants. Notre dépendance mutuelle s’exerce à l’échelle mondiale… » (Zygmunt Bauman dans Le Nouvel Observateur, 24–30 mai 2007)<br />Illustration © 2010, Bruno Racalbuto<br />Qu’il soit un personnage historique ayant vécu au début du XIIIe siècle avant J.-C. ou qu’il soit un personnage légendaire proposé par l’Ancien Testament, Moïse est le premier homme sur Terre à avoir fait et à]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=33</link>
<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Musique : un millénaire de globalisation</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut7">Vincent Arlettaz</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=32">Tu ne globaliseras point</a>» - CEJ N°27 de Septembre 2010<br />
Au risque de choquer, je n’hésiterai pas à affirmer que la globalisation, en musique, est un phénomène très ancien, qu’elle constitue même plus la norme que l’exception. Il en est ainsi dès le chant grégorien qui, issu d’une réforme décidée en haut lieu, fut imposé partout au détriment des répertoires locaux.À la Renaissance, les compositeurs franco-flamands accaparent pratiquement tous les postes importants en Europe ; leur musique, essentiellement sacrée, se diffuse facilement grâce à l’emploi du latin, langue unique du culte ; les institutions religieuses, véritables multinationales avant l’heure, sont par ailleurs un canal idéal pour asseoir cette domination sans partage. Un peu plus tard, à l’époque baroque, l’opéra, inventé en Italie, tiendra le haut du pavé ; seule la France de Louis XIV et de Lully sera de taille à lui imposer sa langue : partout ailleurs, en Allemagne, en Angleterre, en Bohême, il n’est d’opéra qu’en italien, et de surcroît dans le]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=34</link>
<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Journalisme : la diversité de l’information en péril</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut8">Christian Campiche</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=32">Tu ne globaliseras point</a>» - CEJ N°27 de Septembre 2010<br />
Il fait de moins en moins bon être journaliste dans certaines régions d’Europe. À Athènes, le commentateur Socratis Guiolias, 37 ans, a été assassiné devant son domicile, le 20 juillet dernier. En Calabre, onze journalistes ont reçu des menaces de mort depuis le début de l’année. Le dernier en date, Saverio Puccio, 35 ans, du Quotidiano della Calabria, venait de dénoncer les liens entre un politicien et des clans mafieux.La Suisse n’a, heureusement, pas cette tradition violente, peut-être parce que sa démocratie active atténue les conflits. Voilà pourquoi il importe de ne pas se désintéresser des instruments – la presse est l’un d’eux – qui entretiennent ce régime politique. Mais comment faire pour ne pas céder aux effets de mode en matière de gouvernance économique, tels que ceux véhiculés dans les écoles de management, qui placent le matérialisme et le consumérisme au centre de l’idéologie dominante ? Faut-il s’étonner qu’à la chute du Mur, les pays sous la]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=35</link>
<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Édition : « Les pensées sont libres »</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut2">Anne Cuneo</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=32">Tu ne globaliseras point</a>» - CEJ N°27 de Septembre 2010<br />
(Goethe l’a dit, Beethoven l’a chanté. Est-ce vrai ?) On ne peut comprendre ce qui arrive à l’écrit (et aux autres formes d’expression), si l’on oublie deux idées. L’une a été formulée par Karl Marx, et peut-être vue, en quelque sorte, comme un avertissement : dans un monde régi par le capital, l’argent est la base de tout, envahit tout, jusqu’aux activités les plus désintéressées, et finit par prendre en charge la conscience individuelle elle-même, et par uniformiser même la pensée. L’autre a été développé un siècle plus tard par Adorno et Horkheimer dans Dialectique de la raison, et n’est au fond qu’une confirmation de la prévision de Marx. « Dans le capitalisme tardif, les loisirs sont un prolongement du travail. » Et Adorno et Horkheimer expliquent : « L’art, qui portait en lui autrefois la promesse du bonheur… devient maintenant une marchandise. »[1]Conséquence première : l’art est soumis aux lois de la concurrence. Or la production culturelle (art]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=66</link>
<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Humanité : La culture est le rêve de la démocratie, sa diversité sa richesse première</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut9">Marco Polli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=32">Tu ne globaliseras point</a>» - CEJ N°27 de Septembre 2010<br />
Le désarroi qui a accompagné la chute de l’empire soviétique, exploitée par les milieux conservateurs comme un échec global des idées sociales, a favorisé l’émergence puis la prépondérance sans partage durant deux décennies d’un ultralibéralisme inspiré des théories de Milton Friedmann[1]). Selon lui, une « main invisible » bienveillante orienterait automatiquement le marché libéré de toute entrave vers le Bien de l’humanité. Ce fatalisme mâtiné de fondamentalisme protestant (mythe de la prédestination) soigneusement orchestré a servi de légitimation à la domination des États-Unis, imposant leurs produits et leurs valeurs dans une société mondialisée. Aujourd’hui, l’impasse dans laquelle nous a conduit cette pensée unique est devenue une évidence. Reste à savoir comment en sortir.Ce qui est en train de se passer est assez contradictoire. D’un côté tout semble continuer comme avant ; la crise « économique » n’aurait été qu’un fâcheux épisode.]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=68</link>
<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Droit : le droit d’auteur sans frontières ?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut10">Jean Cavalli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=32">Tu ne globaliseras point</a>» - CEJ N°27 de Septembre 2010<br />
Le monde devant soiLe caractère universel du droit d’auteur est admis. L’exploitation des œuvres intellectuelles ne connait pas de frontière. De nombreuses conventions internationales règlent la matière : Convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires artistiques, Convention universelle sur le droit d’auteur, Traité de l’OMPI sur le droit d’auteur, Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (accord ADPIC dans le cadre du GATT). Diverses associations d’auteurs ou de sociétés de gestion de droits d’auteur ont vu le jour au plan international : la première fut l’ALAI (Association littéraire et artistique internationale) fondée par Victor Hugo au XIXe siècle, suivie d’autres associations telle que la CISAC (Confédération internationale des sociétés d’auteurs et compositeurs) et le GESAC (groupement européen des sociétés d’auteurs et compositeurs).<br />Développements à l’échelon nationalL’exercice du]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=69</link>
<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Cinéma : Too little to fail</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=32">Tu ne globaliseras point</a>» - CEJ N°27 de Septembre 2010<br />
Clop-clop. Le bruit des sabots ferrés sur le sol de la rue principale de Botiza, Maramures, Roumanie. Les paysans y travaillent à l’ancienne, sans machines. Sans aide ni de leur gouvernement ni de l’Union européenne. Et même sans label bio. Je filme une année de leur vie, et on me reproche parfois de tomber dans la nostalgie. Je réponds volontiers que c’est terriblement moderne. Nos villes réintroduisent l’usage du cheval et même les faucheurs font leur réapparition dans les espaces verts de Lausanne.<br /><br />Il en va de même avec les niches cinématographiques. Juste avant de disparaître définitivement, condamnés par les multiplex, Internet – et juste avant de manquer le virage de la numérisation – les petites salles de campagne et les ciné-clubs méritent qu’on se demande s’il est bien sage de ne voir en eux que de la nostalgie. Si dans une décennie ou deux les niches ne seront pas comme les tramways de nos villes : religieusement reconstitués, après avoir « déraillé]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=70</link>
<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Culture à Genève : un débat confisqué pour une loi émasculée</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut9">Marco Polli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=32">Tu ne globaliseras point</a>» - CEJ N°27 de Septembre 2010<br />
Il y a trois ans, en avril 2007, les milieux artistiques genevois rendaient publique la décision du Conseil d’État de se dessaisir de ses responsabilités culturelles en supprimant les quelque 23 millions qui lui étaient consacrés. Constitués en un Rassemblement des artistes et acteurs culturels (RAAC), ils menèrent une action de sensibilisation de la population. Démarrage en fanfare, forte mobilisation. Nous saluions (voir CultureEnJeu n°14, mai 2007, pp. 2 – 5) ce mouvement et les espoirs qu’il faisait naître. Trois ans plus tard, il faut déchanter. Auditionné par la Commission arts et culture de la Ville en mai dernier, Patrice Mugny, conseiller administratif de la Ville de Genève en charge de la culture, faisait cet amer constat : « Il y a deux phénomènes. Premièrement, les milieux culturels souhaitent plus d’argent, ce qui est compréhensible. Deuxièmement, il y a une instrumentalisation de ces milieux par des opportunistes qui souhaitent obtenir le pouvoir sans passer par le]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=71</link>
<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Cinéma suisse : renouvellement complet de la pharmacie</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=32">Tu ne globaliseras point</a>» - CEJ N°27 de Septembre 2010<br />
Grand remue-ménage au sein de la pharmacie de secours du cinéma suisse, dans tous ses tiroirs : suisse, romand et vaudois. Les fioles d’aide à la création offertes par les communes et les cantons sont regroupées dans un seul flacon romand. L’élixir d’aide de la Confédération pourrait voir sa formule chimique radicalement modifiée. Et dans le tiroir vaudois, on change radicalement de patients visés avec la mise en place de la première politique cantonale d’aide aux salles de cinéma.Dès 2011, avec le lancement de la Fondation romande pour le cinéma, la fusion des aides au cinéma communales et cantonales romandes passe à un stade supérieur : les petits et moyens projets de films ne seront plus sélectionnés localement mais directement par une seule instance au niveau romand, qui centralisera et concentrera tous les moyens financiers. C’est la seconde révolution que connaît l’aide au cinéma romande, dix ans après la naissance du Fonds Regio Films qui avait déjà, avec l’aide]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=72</link>
<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Qui veut perdre 6 millions ?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut12">Joël Aguet</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=32">Tu ne globaliseras point</a>» - CEJ N°27 de Septembre 2010<br />
Ce tout prochain 26 septembre, les Lausannois voteront sur l’initiative Pour la suppression de l’impôt sur les divertissements. Émanant du Parti radical, la proposition suggère aux Lausannois de rejoindre les Genevois et les autres citoyens de diverses villes où une semblable entreprise a été acceptée par le peuple. Sans surprise. Une majorité suffisante est aisément convaincue de voter contre ce qui lui est présenté comme un « impôt ». Les Lausannois suivront-ils, eux-aussi, cette voie ? Ils n’ont à l’évidence rien à y gagner et en tout cas pas de baisse de prix : en cas d’acceptation, il est avéré que le spectateur continuerait de payer autant, mais que la part actuellement rétrocédée à la communauté resterait alors dans la poche des entrepreneurs de concerts, exploitants de multiplexes et autres agences. Le contribuable paierait donc à leur place cette part-là aussi par le biais de ses impôts, à moins que la Ville ne parvienne plus à assumer les nécessaires soutiens]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=73</link>
<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Gratuité</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut13">Michel Bühler</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=32">Tu ne globaliseras point</a>» - CEJ N°27 de Septembre 2010<br />
Une association culturelle me propose, récemment, de participer à une soirée littéraire. Il s’agirait de lire des passages de mon dernier livre, puis de répondre à quelques questions.Je fais remarquer à l’organisateur que mon métier d’écrivain c’est d’écrire, qu’il me demande là, en quelque sorte, de me transformer en conférencier, que cette prestation me prendra – une heure et demie de voyage aller, une heure et demie retour, une heure de prise de contact et d’installation, deux heures de « spectacle » – environ six heures, que mon garagiste me facture son travail 90 chf / heure, et que j’aurai des frais de déplacement. Je lui demande donc, vu que je n’ai pas d’autre revenu que celui que me procure ma profession de chanteur-écrivain, s’il est envisageable qu’il rémunère mon travail à un tarif horaire proche de celui de mon mécanicien sur auto. Offusqué, il me répond qu’on m’invite à participer à un acte culturel, qu’il est donc impossible de me]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=74</link>
<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Édito n°26, juin 2010 – Utopie II, le retour</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut7">Vincent Arlettaz</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=37">L’Utopie, c’est encore loin ?</a>» - CEJ N°26 de Juin 2010<br />
Il est possible d’utiliser le terme « utopie » dans une multitude de sens, d’en rabaisser les ambitions jusqu’à en faire une sorte de synonyme d’« idéal ». En ce sens, on peut parler de l’utopie de la science, de l’utopie de la médecine ou même (pourquoi pas ?) de l’utopie de l’économie libérale. Mais dans l’esprit d’une majorité de concitoyens, le mot « utopie » est indéniablement beaucoup plus fort.<br />Illustration © 2010, Bruno Racalbuto<br />Il contient en lui des résonances qui font un appel direct et non ambigu à d’autres notions : celle de destin collectif d’abord ; celle d’une « maximisation du bonheur » à l’échelle d’une société entière, voire de la planète ; celle d’un rêve fou nourri au départ par un individu solitaire – ou à défaut par un tout petit groupe d’individus ; enfin, sa projection indéfinie dans le temps, les rêveurs de tous les siècles ayant eu comme principale ressource l’idée qu’une époque future apporterait]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=38</link>
<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
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<title>La réalité de l’Utopie</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut14">Pierre-Marie Poujet</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=37">L’Utopie, c’est encore loin ?</a>» - CEJ N°26 de Juin 2010<br />
Dans cet article, nous nous efforçons de spécifier et de défendre la notion d’utopie, de la distinguer de ce qui est chimérique, puis d’esquisser très schématiquement l’utopie d’une société démocratique, de type fédéral, à l’échelle planétaire. Notre réflexion se structure ainsi en deux temps : Nature et nécessité de l’utopie et L’utopie d’une démocratie planétaire, de type fédéral.Nature &amp; nécessité de l’utopieOrigine et sens du mot utopieLe terme utopie a été forgé par le chancelier anglais Thomas More, en 1516. Du grec ou, non et topos, lieu ; lieu qui n’existe pas. Ou encore eu, bien et topos, lieu ; lieu idéal. More utilise les deux préfixes pour expliciter le sens du u d’utopie (latin utopia). Ce mot désigne une île imaginaire, modèle idéal de ce que devrait être une société qui ferait respecter la justice dans les rapports sociaux et, d’abord, dans les rapports économiques. La remise en question de la vie sociale repose sur la critique]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=39</link>
<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Du Royaume des Cieux au Paradis sur Terre</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut9">Marco Polli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=37">L’Utopie, c’est encore loin ?</a>» - CEJ N°26 de Juin 2010<br />
Une votation délirante sur les minarets sans minarets, une affaire Kadhafi qui s’enlise, la mise en accusation du secret bancaire suisse, les menaces larvées de la Chine sur l’accueil de deux Ouïgours, il pleut des calamités sur une Suisse pusillanime et désorientée. En 1992, le publiciste Ben prophétisait : « la Suisse n’existe pas ». Aujourd’hui, au vu de la succession d’abandons de souveraineté, il y a lieu de s’interroger sérieusement sur son avenir. Car ce n’est pas la perte du secret bancaire qui fait problème mais l’affaiblissement de la volonté de diriger collectivement le pays en accord avec les valeurs constitutives de notre identité. Face aux désastres de la guerre, Goya s’inquiétait du sommeil de la raison et des cauchemars qu’il engendre. La montée des fondamentalismes de toutes obédiences, dont des médias égarés nous gavent pour faire de l’audience, sont aujourd’hui le cauchemar d’une société sans rêve comme l’ont été les nationalismes du]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=40</link>
<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>L’égalitarisme, utopie ravageuse</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut15">Jacques-André Haury</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=37">L’Utopie, c’est encore loin ?</a>» - CEJ N°26 de Juin 2010<br />
L’égalité devant la loi constitue la grande conquête de la Révolution française et la spécificité des régimes démocratiques. C’est une égalité relative, c’est-à-dire qu’elle est établie en relation à l’ensemble des dispositions légales. Mais les égalitaristes veulent plus : ils veulent une égalité absolue. Ils s’emploient par tous les moyens à rendre les humains égaux dans leurs situations concrètes et quotidiennes. Chaque fois qu’ils mettent le doigt sur une différence, ils s’en indignent et cherchent un moyen de la corriger. Que l’accès à des cours de musique soit plus difficile à Leysin qu’à Lausanne suffit à justifier une nouvelle organisation égalitaire de l’enseignement de la musique à tous les enfants vaudois. Mais s’il s’agissait de rendre l’accès aux cours de ski aussi aisé à Lausanne qu’à Leysin, on répondrait, avec raison, que c’est une utopie. À l’évidence, l’égalité absolue entre les individus est une utopie. « Une]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=76</link>
<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>L’égalité, fondement de la démocratie</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut2">Anne Cuneo</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=37">L’Utopie, c’est encore loin ?</a>» - CEJ N°26 de Juin 2010<br />
En réponse à l’article de Jacques-André HauryL’article L’égalitarisme, utopie ravageuse commence par admettre que l’égalité devant la loi « constitue une conquête de la Révolution française et la spécificité des régimes démocratiques ». Cependant, cette admission est aussitôt contrebalancée par la constatation que « les égalitaristes », ces gourmands, veulent une égalité absolue.<br /><br />Dans la suite de l’article, il devient clair que, pour l’auteur, non seulement l’égalitarisme est une utopie, mais que l’égalité elle-même est quelque chose d’inatteignable, et qu’il faut s’y faire : « Lutter pour l’égalité, c’est lutter contre la nature. » Le coup de chapeau initial à l’égalité devant la loi est vite dilué, notamment dans l’amalgame qui est constamment fait entre nature – « Dès la première bactérie, la vie organise, hiérarchise, sélectionne… » – et civilisation. L’égalité de deux hommes devant la loi ne peut pas être mise]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=77</link>
<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Les stars anonymes, ou l’illusion des bons effets de l’inégalité</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=37">L’Utopie, c’est encore loin ?</a>» - CEJ N°26 de Juin 2010<br />
Farouches tenants de l’inégalité à l’échelle de leur personne, jusqu’à la mégalomanie souvent, les artistes ont toutefois un intérêt vital à incarner l’espoir d’une société égalitaire. Un magnifique paradoxe.Être artiste, c’est faire partie d’une catégorie à part de la société, puisque le talent est inégalement partagé. Même si les définitions bougent et les rétributions ne se révèlent pas à la hauteur, vivre en artiste c’est faire partie d’une caste, dans une société qui prétend les avoir abolies. Et, en attendant la gloire, les stars anonymes ne rêvent que de quitter l’anonymat « égalitaire » pour atteindre le statut de demi-dieu.<br /><br />Le problème, c’est qu’aux temps modernes, le demi-dieu du star system a autant d’ennuis avec ses agents et ses distributeurs qu’un Zeus dans son Olympe avec sa femme légitime et ses maîtresses. Il est plus une illusion de pouvoir qu’un pouvoir réel. Une « star », c’est une formule magique qui permet]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=78</link>
<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Science &amp; utopie</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut17">Daniel Treille</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=37">L’Utopie, c’est encore loin ?</a>» - CEJ N°26 de Juin 2010<br />
Deux mots chargés de sens et d’interprétations. Utopie, le non-lieu, le nulle part, le rêve, le mythe, le virtuel. La science, fondamentale ou appliquée, souvent réduite aux technologies qui lui sont liées. De cela, je ne retiendrai que deux éléments. D’une part, quelques utopies technologiques concernant des sujets d’actualité. D’autre part, les utopies ou mythes associés, à juste titre ou non, à la quête scientifique du savoir, illustrés par certains domaines de la recherche actuelle. J’en resterai à la Physique. Je ne pourrai ni éviter quelques termes techniques ni les expliquer en détail. Pour les mots en italique, le lecteur curieux pourra tirer profit d’un recours à Wikipédia.L’eutopie manquéeLa conquête de l’espaceObama vient d’annuler un retour US sur la Lune. Ira-t-on jamais sur Mars ? On ne peut nier l’émotion qu’un tel exploit susciterait, ni son intérêt scientifique. Mais on peut douter de ses aspects pratiques, exploitation ou colonisation.<br /><br]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=79</link>
<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>La Culture vaudoise dans une curieuse série de rocades</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=37">L’Utopie, c’est encore loin ?</a>» - CEJ N°26 de Juin 2010<br />
Dans la partie d’échecs mouvementée entre les artistes et l’État, les Vaudois viennent d’échanger les places de leurs Roi et Reine. Le grand roque du Canton : huit millions de plus pour la culture distribués par la Loterie Romande, échangés contre huit millions de moins à disposition du Service cantonal des affaires culturelles. Ces opérations vont-elles conduire au pat ? Ironie de l’histoire, tout cela tombe au moment où le Canton de Vaud se donne une nouvelle et ambitieuse loi sur la culture.L’assainissement des relations entre le Canton de Vaud et la Loterie Romande provoque quelques grincements de dents. Il exigeait tout d’abord que Vaud, un des cantons à la pointe des efforts pour maintenir les prérogatives des cantons dans la supervision des loteries en Suisse, fasse le ménage chez lui, et opère une séparation plus complète entre les divers pouvoirs dans le domaine de la répartition des bénéfices de la Loterie. Avec tout d’abord la transformation de l’actuel organe de]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=80</link>
<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Les loteries dans le monde</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut18">Jean-Luc Moner-Banet</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=37">L’Utopie, c’est encore loin ?</a>» - CEJ N°26 de Juin 2010<br />
Loterie RomandeUtopie de la redistribution des gains du jeu ? En soutenant plus de 4 000 organismes au service du bien public, la Loterie Romande est le plus grand mécène de notre région. Parmi les secteurs bénéficiant de cette manne – plus de 192 millions au terme de l’exercice 2009 –, la culture obtient la part la plus importante en recevant chaque année plus de 50 millions de francs ! La Loterie Romande occupe ainsi un rôle prépondérant dans la création et la diversité culturelle. Dans les coulisses de ce soutien figure un modèle unique qui, contre toute attente, est aujourd’hui en danger.<br />Un modèle menacéDepuis sa création en 1937, la Loterie Romande – tout comme sa consœur alémanique Swisslos – reverse l’intégralité de ses bénéfices en faveur du bien public. Un modèle unique au monde qui constitue la mission de l’entreprise.<br /><br />Toutefois, aussi fondamental qu’il soit pour des milliers de projets et d’associations, de spectacles et d’artistes, ce]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=81</link>
<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Intermède au sommet : fiction 2010</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut9">Marco Polli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=37">L’Utopie, c’est encore loin ?</a>» - CEJ N°26 de Juin 2010<br />
Ce matin-là, Marie-Ève, qui préside à la diplomatie de la Suisse, est arrivée pimpante au Palais fédéral. Elle sourit à ses six collègues ; elle tient la réponse à la protestation menaçante de la Chine contre l’accueil de deux Ouïgours ex-détenus de Guantanamo. « Monsieur le président [quelques flatteries bienvenues sur l’amitié qui unit nos peuples]. Monsieur le président, donc, en réponse à votre demande, nous pouvons vous dire ceci. Nous avons, en effet, l’intention d’accueillir deux ex-détenus de Guantanamo en fonction d’un accord pris avec le gouvernement des États-Unis. La Suisse est un État neutre avec une vocation humanitaire, à l’origine de la fondation de la Croix-Rouge. La première règle de cette institution, que nous faisons nôtre, est d’accueillir et soigner des belligérants hors d’état de combattre sans distinction de leur origine. Selon les informations en notre possession, ces deux personnes n’ont pas été jugées et rien ne permet d’affirmer]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=82</link>
<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Anne Cuneo : Prix de Berne 2010</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut12">Joël Aguet</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=37">L’Utopie, c’est encore loin ?</a>» - CEJ N°26 de Juin 2010<br />
Le Prix de l’État de Berne est décerné tous les deux ans depuis 1964 par le Canton de Vaud, sur proposition de l’Université de Lausanne. Il récompense l’œuvre d’un Confédéré qui contribue à favoriser les échanges et les contacts ou à encourager l’entente et la compréhension entre les différentes parties de la Suisse. Nous sommes fiers d’Anne Cuneo, membre de la rédaction de CultureEnJeu, qui recevra cette rare distinction le 1er juin, lors du Dies Academicus, à Dorigny. Auteur, traductrice et journaliste, Anne Cuneo écrit des romans, des récits, des pièces de théâtre, des adaptations, met en scène, réalise des films, se riant des frontières entre les genres et les langues. Dès le début de sa carrière, elle a fait jouer ses œuvres aussi bien à la Radio suisse alémanique et sur les scènes de Zürich ou de Bienne, que sur les ondes de la Radio suisse romande, à la télévision ou sur les scènes de Vidy, de Carouge ou du TPR. Ses romans se vendent dans tous les pays,]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=83</link>
<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Initiative sur les loteries : vers une issue positive</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=37">L’Utopie, c’est encore loin ?</a>» - CEJ N°26 de Juin 2010<br />
Le Conseil fédéral ne soutient pas l’initiative Pour des jeux d’argent au service du bien commun, mais envisage un contre-projet qui pourrait bien, sur l’essentiel, rejoindre les préoccupations de l’initiative : les bénéfices des jeux d’argent doivent servir la collectivité, veiller à limiter « les dangers inhérents aux jeux d’argent », les cantons doivent rester les organes de surveillance des loteries. Il n’oublie pas non plus que ces bons principes doivent s’appliquer aussi aux « jeux exploités par le biais d’un réseau de communication électronique » – vous avez traduit : Internet. En cela, le contre-projet pourrait même faire mieux que l’initiative. Le comité, dont le soussigné fait partie, attendra toutefois le résultat des courses au Parlement avant de retirer l’initiative, de façon à s’assurer que le contre-projet ne perde pas toutes ses épines à ce dernier]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=84</link>
<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Édito n°25, mars 2010 – La responsabilité de l’artiste dans la société</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut1">Gérald Morin</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
« Quelle plus belle destinée pour les arts que d’exercer sur la société une puissance positive, un véritable sacerdoce, et de s’élancer en avant de toutes les facultés intellectuelles, à l’époque de leur grand développement ! Voilà le devoir des artistes, voilà leur mission. » (Claude-Henri de Saint-Simon dans L’artiste, le savant et l’industriel, 1824)<br />Illustration © 2010, Bruno Racalbuto<br />« L’artiste n’a de responsa­bilité envers personne. Son rôle social est asocial. Sa seule responsabilité réside dans la position face au travail qu’il accomplit. »<br />Hans-Georg Kern, dit Georg Baselitz,<br />peintre néo-expressionniste allemand<br /><br />Le samedi 14 novembre dernier, le Manoir de Martigny inaugurait une exposition de trois peintres chinois contemporains. Lors de la soirée d’ouverture, M. Pascal Couchepin, ancien président de la Confédération, clamait haut et fort qu’il n’y avait qu’une seule Chine. L’ambassadeur de Chine en Suisse ne]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=85</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Le créateur, « voleur de feu »</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut2">Anne Cuneo</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
Elle est retrouvée.<br style="font-style: italic;">Quoi ? — L’éternité.<br style="font-style: italic;">C’est la mer allée<br style="font-style: italic;">Avec le soleil.<br style="font-style: italic;">Âme sentinelle,<br style="font-style: italic;">Murmurons l’aveu<br style="font-style: italic;">De la nuit si nulle<br style="font-style: italic;">Et du jour en feu.[1]<br />Arthur Rimbaud<br /><br />Cette réflexion a été inspirée par le débat qui s’est fait autour de l’arrestation du cinéaste Roman Polanski l’automne dernier, au moment où il quittait l’avion en provenance de Paris pour participer au Festival du film de Zurich.<br /><br />Était-ce juste d’arrêter un si grand artiste alors qu’il était l’invité d’un festival ? Était-ce opportun d’arrêter un homme pour un crime commis il y a trente ans ? Était-ce raisonnable que ce crime ne soit pas prescrit ? Et puis, était-ce un crime ? Il a fallu un certain temps pour se souvenir que la loi interdit à tout le monde]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=86</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Art &amp; Éthique, le couple tourmenté</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut7">Vincent Arlettaz</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
Mise sous les feux de l’actualité, « l’affaire Polanski » a révélé à de nombreux citoyens un fait que les historiens con­naissent depuis fort longtemps : l’art et les artistes, depuis la nuit des temps, entretiennent avec l’éthique des rapports complexes, souvent déroutants. Considéré dans ce contexte, le cas Polanski pourrait se résumer à un paradoxe : s’il avait assassiné de sang-froid, il y a trente ans, une demi-douzaine de personnes, le cinéaste polonais ne serait plus aujourd’hui redevable à la justice des hommes. Il y a là certes de quoi réfléchir sur notre époque, mais non pas de quoi intimider l’historien, ni d’ailleurs matière à innocenter des actes graves. Mais dépassant le cas particulier, saisis­sons-nous de l’occasion pour projeter un peu de lumière sur les rapports entre l’artiste et la morale – un couple étrange, sans doute très riche, mais aussi douloureux.Depuis les Pharaons au moins, il existe un art officiel, encouragé et utilisé par]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=87</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
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<title>Les incertitudes de l’art engagé</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut9">Marco Polli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
« Vraiment je vis une sombre époque.<br style="font-style: italic;">Le mot innocent est folie. Un front lisse une marque d’insensibilité…<br style="font-style: italic;">Qu’est ce que c’est que cette époque ou une conversation sur les arbres est presque un délit parce qu’elle fait silence sur tellement de méfaits ! … »<br />Bertolt Brecht, À ceux qui naîtront après nous<br /><br />« Les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde de différentes manières, ce qui importe c’est de le transformer. »<br />Karl Marx, Thèses sur Feuerbach<br /><br />À vingt ans, j’étais déterminé à m’engager au service des défavorisés. Ne pas faire silence sur les souffrances et l’injustice était une évidence à laquelle l’art, comme expression de « l’âme humaine », ne pouvait pas se soustraire. Sartre nous indiquait la voie, Ferré évoquant la guerre d’Algérie soulevait l’enthousiasme ; le théâtre se voulait engagé et populaire : l’art mis à la portée des]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=88</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>L’Exception &amp; l’Apparence</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
Ce jour-là, un piège avait été tendu à Roman Polanski à l’aéroport de Zurich (lire Le Créateur, « voleur de feu » d’Anne Cuneo). Personne ne se doutait qu’un piège, bien plus grand, était tendu à l’ensemble de la scène artistique occidentale. Selon toutes les apparences, c’étaient les cinéastes suisses qui avaient attiré Polanski dans ce piège, en lui offrant des menottes d’or en guise de prix d’honneur. Cette lecture des apparences, certains d’entre nous – dont je suis – l’ont faite dans la hâte.<br />Bien des artistes et non des moindres ont réagi comme si Polanski était poursuivi pour ses films, comme s’il était victime de persécutions dirigées contre ses œuvres par quelque régime autoritaire.<br />Ce qui n’était pas le cas.<br /><br />Suffoqués d’indignation par la manière dont s’était passée l’arrestation de Polanski, les artistes suisses furent dépassés par une réaction internationale bien plus excessive, tout particulièrement en]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=89</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>À la grandeur du Poche</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut12">Joël Aguet</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
Il en est des scènes comme des gens. La taille ne fait rien à l’affaire. L’esprit souffle où il peut : il parvient même encore souvent à se faufiler sur les plateaux de Suisse romande, malgré tout ce que notre société du spectacle offre partout de facilité, de mièvrerie ou de nombrilisme. Chaque entreprise culturelle un peu vivante s’expose, c’est une règle du jeu.Tout de même, récemment, nos quotidiens ont quelque peu renouvelé leurs gros titres en visant la directrice d’une excellente petite scène en Ville de Genève, connue pour son travail en faveur des auteurs contemporains et pour diffuser aussi, par ses affiches interposées, le visage de ses comédiennes et comédiens, ce qui, mine de rien, inscrit depuis quelques années dans la mémoire de la population de cette ville les traits de nos artistes dramatiques. C’est justement à leur propos que cette directrice s’est trouvée accusée. Non pas parce qu’elle aurait lésé l’un ou l’autre, mais bien parce qu’elle]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=90</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Ma petite entreprise…</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut19">Anne Papilloud</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
L’artiste est-il un petit entrepreneur comme les autres ? Vu comment le système de prévoyance sociale suisse le traite, on peut se poser la question. En effet, il revient en grande partie à l’artiste lui-même (et, au delà des artistes, à l’ensemble des travailleurs culturels) de prendre en charge sa sécurité sociale ; le libéralisme et la « responsabilité individuelle » poussés dans leurs limites. D’autant plus que les revenus moyens dans le secteur culturel ne peuvent se comparer – et de loin – à ceux des grands banquiers, par exemple.Travailleurs atypiquesUne étude commune de l’Office fédéral de la culture et de l’Office fédéral des assurances sociales a récemment mis en lumière le déficit de prévoyance vieillesse pour les professionnels de la culture et des arts. On y « apprend » que, dans le meilleur des cas, la plupart des acteurs culturels auront une rente AVS complète (2’280.- francs par mois) ! En effet, le système de retraite actuel basé sur les deux]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=91</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
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<title>Confédération : quelle place pour la Culture ?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut20">Josiane Aubert</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
La Suisse est un pays qui se targue de sa diversité culturelle et de sa capacité à faire vivre ensemble quatre régions linguistiques. Quelle place le gouvernement fédéral octroie-t-il à cette réalité et quelle est sa volonté d’en faire une richesse reconnue et féconde ?Il est intéressant à cet égard de regarder de plus près la place qu’occupe la culture dans la politique fédérale. La révision de la Constitution fédérale du 18 avril 1999 a introduit pour la première fois un article sur la culture, et un article sur les langues. Onze ans plus tard, la Loi sur les langues a été acceptée par les Chambres, en décembre 2007, mais n’est pas encore en application, et la Loi sur l’encouragement de la culture a vu le jour lors de la dernière session en décembre 2009. Cette loi ne révolutionne pas l’engagement culturel de l’État fédéral ; c’est une « mise en musique » timide et minimaliste du mandat constitutionnel, révélatrice du peu de vision qu’a voulu donner à]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=92</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
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<title>La gratuité, ce fléau !</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut15">Jacques-André Haury</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
Le précédent numéro de Culture­EnJeu trai­tait de la « gratuité » sous ses diverses formes et dérives. Pour compléter notre réflexion sur ce sujet, nous vous proposons ce texte de Jacques-André Haury paru dans le 24 Heures du 2 février 2010.Dieu a-t-il inventé la gratuité pour punir l’humanité, comme il avait frappé les Égyptiens des dix fléaux rapportés par la Bible ? Quand on considère le rôle que joue la gratuité dans la dégradation de notre environnement, on peut se le demander.<br /><br />Longtemps, notre civilisation a considéré que l’on pouvait puiser gratuitement dans les ressources naturelles de notre planète : l’air, le sol et l’eau. Et l’on découvre progressivement que ces ressources sont limitées, et que leur usage a un coût. L’eau, la première, a bénéficié de notre prise de conscience : après avoir rejeté nos égouts dans les ruisseaux, on a pris conscience, il y a un demi-siècle, de la nécessité de protéger nos cours d’eau. Nos]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=93</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>TSR/M6 suisse, des années de combat</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut21">Gilles Marchand</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
Depuis plusieurs années, Métropole Télévision diffuse en Suisse romande le programme français M6 grâce à deux signaux distincts. Le premier est destiné au public français et peut être capté par les téléspectateurs et câblo-opérateurs romands grâce au « débordement naturel » inévitable ; le second diffuse depuis 2002 un programme identique assorti de fenêtres publicitaires suisses (signal « M6 Suisse »). Or, les contrats de licence concernant les films et séries télévisées, en particulier les productions américaines, sont généralement limités territorialement, et les contrats conclus par M6 ne portent en général que sur le territoire français.Depuis l’ouverture de ces fenêtres publicitaires, la SSR / TSR a considéré la diffu­sion du signal M6 Suisse comme une vio­lation de la loi sur le droit d’auteur (LDA) et de la loi contre la concurrence déloyale (LCD), dans la mesure où ce signal, spécifiquement destiné à capter des ressources publicitaires suisses, excède]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=94</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>M6 : double vol &amp; annexion</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
Le Tribunal fédéral – en attendant de pouvoir consulter ses considérants – vient donc d’entériner un double vol, tout en annexant le territoire télévisuel romand à la France…Face à cela, le monde culturel romand (et même au-delà, puisque la presse et l’audiovisuel dans leur ensemble sont aussi concernés) ne devrait pas rester inactif. Comme le souligne le directeur de la TSR dans ses conclusions, il s’agit de bien plus que de quelques millions par année. Tout d’abord parce que le Tribunal fédéral ouvre la voie à TF1, mais aussi parce que la plus haute autorité juridique suisse instaure une insécurité de droit dont les ravages peuvent être considérables pour la diversité culturelle en Suisse romande. Sachant qu’un tribunal suisse (sic) considère qu’en payant les droits audiovisuels français une chaîne française acquiert ipso facto les droits suisses romands, pourquoi se donner encore la peine de payer des droits pour une exploitation en Suisse romande ? Ce n’est]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=95</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Antiquités  bientôt restituées ?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut22">Rédaction de CultureEnJeu</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
En avril 2010, l’Égypte organisera une conférence de trois jours sur la restitution des antiquités « volées » exposées dans les musées à travers le monde. Trente pays, dont l’Irak, la Chine et la Grèce y participeront, a précisé Zahi Hawass, secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités égyptiennes. La conférence doit établir la liste des antiquités considérées comme volées par les pays d’origine et décider d’une action collective au niveau international en vue de la restitution de ces objets.<br /><br />Zahi Hawass exige, entre autres, la restitution à l’Égypte du célèbre buste de Néfertiti, découvert en 1912 par l’archéologue allemand Ludwig Bor­chardt et exposé actuellement au Musée égyptien à Berlin. La statue aurait, selon lui, quitté l’Égypte « de manière non éthique » et frauduleuse, ce que conteste la directrice du musée berlinois, Friederike Seyfried, en possession d’un document attestant la sortie légale de la statue. Le même bras]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=96</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Les distributeurs de loterie électronique Tactilo sont légaux</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut22">Rédaction de CultureEnJeu</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=41">L’artiste, entre gloire &amp; pouvoir ?</a>» - CEJ N°25 de Mars 2010<br />
Le Tribunal administratif fédéral balaie l’interdiction de la Commission fédérale des maisons de jeu. Communiqué de presse • 29 janvier 2010 • source : www.loterie.ch. Par son arrêt rendu le 18 janvier 2010, le Tribunal administratif fédéral (TAF) a admis les recours formés par la Loterie Romande, Swisslos et les cantons contre la décision de la Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ), datant de janvier 2007, d’inter­dire les distributeurs de loterie électronique Tactilo en dehors des maisons de jeu. Le TAF a constaté que ces distributeurs répondent au critère de planification des lots, et sont par conséquent soumis à la loi fédérale sur les loteries et paris (LLP).&nbsp; Leur exploitation par la Loterie Romande est légale. Après six années d’un combat sans relâche, la Loterie Romande salue cette décision du TAF et en souligne l’importance ; les distributeurs Tactilo génèrent près d’un tiers des bénéfices de la Loterie Romande. Une interdiction aurait]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=97</link>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Édito n°24, décembre 2009 – La gratuité – comment et pour qui ?</title>
<description>
<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut2">Anne Cuneo</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=42">Le fantôme (in)discret de la gratuité</a>» - CEJ N°24 de Décembre 2009<br />
Lorsque j’étais enfant, je rêvais d’un monde dans lequel tout serait gratuit – et où je ferais cadeau de mon travail, qui serait tout simplement ajouté au capital intellectuel mondial en dehors de toute transaction financière. À vrai dire, je ne sais pas pourquoi je parle au passé. J’ai grandi depuis – mais ce rêve-là ne m’a pas quittée.<br /><br />Illustration © 2009, Bruno Racalbuto<br />Je me dis qu’il reflète un besoin fondamental de l’homme : donner et recevoir, librement, en toute amitié. Problème : dans un monde régi par l’argent, c’est une utopie, car il y a toujours quelqu’un qui paie, et c’est parfois quelqu’un de lointain – le petit Africain que nous avons privé de son avenir en phagocytant ses matières premières, ou la jeune Chinoise qui fabrique ces baladeurs qui « coûtent si peu », 15 heures par jour, pour un salaire de misère. Or, pour que l’utopie du « tout gratuit » se réalise, il faudrait que TOUT soit TOUJOURS gratuit pour TOUS. Dans]]>
</description>
<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=98</link>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Le Fantôme de la gratuité</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=42">Le fantôme (in)discret de la gratuité</a>» - CEJ N°24 de Décembre 2009<br />
Un fantôme hante notre époque, celui de la gratuité. Un fantôme redoutable, puisqu’il vient de terrasser le géant de la presse écrite romande, Edipresse, saigné par la concurrence alémanique sur le marché des « gratuits ».Nous recevons pourtant, depuis des décennies, dans nos boîtes aux lettres des quintaux d’imprimés « gratuits », parfois même d’un luxe inouï, sans que cela ne fasse trébucher un grand groupe de presse. Mais 20 Minutes a été placé comme un iceberg sur la trajectoire du Titanic-Edipresse. Toute une génération de jeunes fans de la gratuité s’est vue invitée à danser sur le pont durant quelques saisons, sans réaliser un seul instant qu’au terme de cette trajectoire, le seul éditeur de journaux romands allait être avalé par la baleine zürichoise Tamedia. Dans ce cas, le quotidien gratuit n’était rien d’autre qu’un procédé de « dumping » poussé à l’extrême, une tactique de vente à perte pour éliminer la concurrence sur ce marché.<br]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=102</link>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>À propos de la gratuité commerciale</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut12">Joël Aguet</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=42">Le fantôme (in)discret de la gratuité</a>» - CEJ N°24 de Décembre 2009<br />
Timeo Danaos et dona ferentes (Je crains les Grecs, même porteurs de présents) (Virgile, Enéide, II, 49). Lorsque Virgile imagina les paroles du grand prêtre suppliant ses compatriotes Troyens de ne pas considérer comme un cadeau l’immense cheval de bois abandonné par les Grecs sur le rivage, il rappelait une vérité générale : les intérêts en jeu dépassent souvent ce qui paraît au premier abord comme bon à prendre. Le « bon marché » étant, selon l’adage, toujours trop cher, que peut-il en être de la gratuité ? Depuis quelques années se multiplient les demandes de toutes sortes pour que de plus en plus de services et de produits soient rendus gratuits. Peu de poissons ayant fait l’expérience de l’hameçon restent en mesure d’en enseigner la subtilité. Il est donc logique et prudent de chercher d’emblée à repérer le fer caché dans l’appât, c’est-à-dire s’interroger sur les implications probables, pour l’ensemble des citoyens, à court, moyen et long termes des]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=103</link>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>L’épineuse question du droit d’auteur à l’ère Internet</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut23">Pierre-Henri Dumont</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=42">Le fantôme (in)discret de la gratuité</a>» - CEJ N°24 de Décembre 2009<br />
Le sujet paraît être un serpent de mer, mais de fait il faut garder raison et reprendre les données de ce problème depuis le début. La loi sur le droit d’auteur (notamment en Suisse) est claire et suffisante. La propriété intellectuelle est une propriété privée qui doit être protégée comme toute autre propriété.L’évolution des utilisations liées aux nouvelles technologies a amené le législateur à diminuer, sinon même à supprimer, certaines protections de cette propriété. Pour cela, la loi prévoit des « droits à rémunérations » ou des « licences légales », qui permettent en contrepartie d’une perte de certains droits inhérents à la propriété, de compenser partiellement les auteurs.<br /><br />Le réseau Internet permet d’accéder à une quantité de données quasiment illimitées. Certaines de ces données sont gratuites, d’autres payantes. Ces données ne sont pas toutes des œuvres, telles que définies dans la loi sur le droit d’auteur. Le droit à]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=104</link>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Le concept de « valeur » à l’ère du copié-collé</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut6">Noémie Oulevay</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=42">Le fantôme (in)discret de la gratuité</a>» - CEJ N°24 de Décembre 2009<br />
Depuis la démocratisation d’Internet dans les années 1990, de nombreux auteurs ont étudié les possibles conséquences de ce « monde virtuel » sur nos sociétés, élaborant des milliers d’hypothèses. De l’analyse rationnelle au roman d’anticipation, on flirte avec les extrêmes : l’un parie sur une humanité unie qui œuvrera à la diffusion gratuite d’un savoir commun, l’autre met en garde contre une perte totale de lien avec la réalité. Si Richard Saul Wurman[1] nous dit qu’une nouvelle technologie vient toujours s’ajouter aux autres – et non les remplacer totalement – il en est de même pour cette problématique : l’univers immatériel du web ne se substitue pas à la réalité telle que nous la connaissons, mais vient s’y juxtaposer tout en la modifiant profondément. De tous les changements entraînés par l’avènement de l’ère numérique, la transformation du concept de « valeur » est à relever. Pour une économie basée sur l’équation « rareté = valeur]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=105</link>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Musique classique : papy fait-il de la résistance ?</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut7">Vincent Arlettaz</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=42">Le fantôme (in)discret de la gratuité</a>» - CEJ N°24 de Décembre 2009<br />
À un premier regard superficiel, le monde de la musique classique paraît un des moins susceptibles d’être intéressés par le concept de gratuité, au sens commercial du terme. Interrogeons nos idées reçues : quel est le public de la musique classique ?Aisé, généralement âgé, inquiet souvent d’être vu autant que de voir, il est prêt à investir considérablement dans sa consommation culturelle. Résistant la plupart du temps à la tentation d’ouvrir un quotidien gratuit à la une duquel trône un titre provoquant, il ne reculera pas en revanche devant le prix d’un disque, inchangé depuis près de trente ans – et que dire d’une soirée à l’opéra ou d’un abonnement à une saison symphonique ? Souvent éduqué, il n’est pas rare que ce même public adopte vis-à-vis des « pseudo-gratuités » modernes cette attitude critique dont on peut déplorer l’absence dans de larges couches de la population : dans un wagon de chemin de fer, c’est avec un haussement d’épaules un peu]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=106</link>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Le business de la gratuité</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut25">UFMC SWITZERLAND</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=42">Le fantôme (in)discret de la gratuité</a>» - CEJ N°24 de Décembre 2009<br />
S’exprimer aujourd’hui sur la gratuité, c’est marcher sur un « fil tendu » oscillant, selon les avis, entre idées reçues, pensée unique, progrès, passéisme, propagande, luttes de pouvoir, projections hasardeuses ou fait accompli. À l’Union des Compositeurs de Musique de Films – UFMC SWITZERLAND – les échos des créateurs sont sans appel. Dans cet océan de gratuité, la musique et l’audiovisuel sont en danger et nous tirons la sonnette d’alarme !Si vous recherchez sur Google le mot « gratuit », vous trouverez 122 millions de pages alors que le mot « payant » ne donnera que 4 millions de pages…<br /><br />C’est un fait, pour les objets « numérisables », la gratuité est bien en place ! Elle a bénéficié d’un tel tapis rouge qu’elle remplit aujourd’hui des millions d’ordinateurs dans le monde entier, avec d’infinies playlist de musiques, de films, de jeux et de logiciels de toutes sortes.<br /><br />Concernant la musique, la quasi-totalité des compositeurs a]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=107</link>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Francophonies</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut9">Marco Polli</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=42">Le fantôme (in)discret de la gratuité</a>» - CEJ N°24 de Décembre 2009<br />
Ces réflexions sur une ma­ni­ère d’être Suisse francophone sont nées d’une demande de faire l’éloge de la Langue Française pour une publication parisienne. Par un malentendu fécond, j’avais été présenté comme un défenseur de la langue française à la suite d’une conférence sur le multilinguisme helvétique. Défenseur je le suis, mais dans la diversité culturelle et linguistique aussi bien des langues de mon pays que des variétés de langues françaises. Je suis l’heureux citoyen d’un pays qui s’est construit en 1848 en conjuguant ses communautés linguistiques au lieu de les opposer. Une décision historique révolutionnaire qui a propulsé la Suisse dans la modernité et en a garanti la paix intérieure. Mais je suis aussi depuis peu un Suisse inquiet de la mise en cause de ce qui fait la substance même de notre nation par des nostalgiques du Sonderbund éblouis par le rêve américain.Je suis né Suisse francophone. Et en moi résonnent les accents germanique de ma mère]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=108</link>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Après le dépôt, l’attente (petites piqures de rappel en civisme)</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut12">Joël Aguet</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=42">Le fantôme (in)discret de la gratuité</a>» - CEJ N°24 de Décembre 2009<br />
Plusieurs lecteurs de CultureEnJeu ont demandé des nouvelles de l’initiative Pour des jeux d’argent au service du bien commun qu’ils ont signée et souvent fait signer. Trois membres du comité de cette initiative évoquent ici la suite des opérations, après le dépôt à la Chancellerie fédérale, voici trois mois, à Berne.Michelle Schenk,vous êtes la Vaudoise membre du comité d’initiative, composé d’une personne par canton, n’est-ce pas ?Non, le comité d’initiative compte une quinzaine de personnes. Si une certaine répartition « territoriale » sur toute la Suisse existe, nous sommes surtout représentants des divers secteurs intéressés par les jeux, comme le sport, la culture, le social. Je représente l’Organe romand de répartition de la Loterie romande ; sans avoir de lien avec la gestion de cette loterie, nous restons attentifs et soutenons son action car c’est grâce à son bon fonctionnement et à son efficacité que nous disposons de moyens importants.<br]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=109</link>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>De l’importance  relative des faits</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut26">Daniel Thomas</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=42">Le fantôme (in)discret de la gratuité</a>» - CEJ N°24 de Décembre 2009<br />
Certains événements n’intéressent pas la presse – celle-là même qui ne cesse de demander des aides et des subventions pour sa distribution. Malgré son soutien marqué pour la culture romande, on peut se demander pourquoi elle a passé sous silence cet événement, trouvé sur le blog de Josef Ziayadis le 11 septembre 2009 :<br /><br />« 41’000 vaudois ont signé une initiative… vous le saviez ?<br />Bizarre, non ? Pas une ligne d’info dans la presse, étrange, non ? Même si c’est un record vaudois en la matière…<br />Dans le canton de Vaud, il faut 12’000 signatures pour une initiative cantonale. Hier 41’000 vaudois ont déposé une initiative, soit presque trois fois et demi le nombre nécessaire. Et vous n’en saurez rien, parce que c’est ainsi que travaille la soi-disant presse d’information généraliste.<br />Hier, jeudi 10 septembre, 193’368 citoyens suisses ont déposé l’initiative populaire fédérale Pour des jeux d’argent au service du bien commun. Parmi eux,]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=110</link>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>L’initiative pour la suppression de l’impôt sur le divertissement à Lausanne est relancée</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut26">Daniel Thomas</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=42">Le fantôme (in)discret de la gratuité</a>» - CEJ N°24 de Décembre 2009<br />
La première tentative avait échoué, les signatures ne pouvant être validées dans leur ensemble. Le comité d’initiative relance la bataille en promettant de mieux contrôler cette récolte, l’enjeu étant de pouvoir accueillir des mégaconcerts à Lausanne qui actuellement ne se font plus dans la capitale vaudoise à cause de cette taxe.<br /><br />La suppression de la taxe lausannoise faciliterait la recherche d’un accord commun entre les communes sur la question du financement de la culture au niveau régional. D’un autre côté, ce serait aussi supprimer une contribution importante en faveur de la culture, financement qui ne sera pas]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=111</link>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Pour une salle de cinéma  populaire à Lausanne</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut26">Daniel Thomas</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=42">Le fantôme (in)discret de la gratuité</a>» - CEJ N°24 de Décembre 2009<br />
Les jeunesses popistes ont déposé une pétition en septembre à Lausanne : 1’272 signatures pour un cinéma populaire ! Pour contrer le monopole privé, proposer une programmation actuelle et attractive, en plus des classiques, à des prix populaires : une forme de soutien au cinéma et à son public. Lausanne devrait avoir sa propre salle, pour que le cinéma ne soit pas réservé à une élite. On pense, par exemple, au Capitole, une salle ancienne et mythique, dont la pérennité devrait être assurée par la Ville et la gestion confiée à une fondation. À suivre, cette réflexion autour des salles de cinéma, de leur survie et de leur avenir dans les]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=112</link>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Édito n°23, septembre 2009 – C-42/07 contre les i-tentacules</title>
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<![CDATA[de <a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=6,14#aut11">Frédéric Gonseth</a><br />
paru dans «<a href="http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,17&amp;num_id=43">Pour un Ministère de la Culture</a>» - CEJ N°23 de Septembre 2009<br />
C-42/07 n’est pas le nom d’un agent secret, ni celui d’un avion, mais peut-être le point de renversement d’une tendance qui jusqu’alors paraissait irréversible. L’affaire C-42, initiée en 2007 et arrêtée ce 8 septembre par la Cour européenne de Justice, va permettre de poser les premières barrières de protection au bord du i-gouffre à milliards que représente Internet pour les loteries, les jeux d’argent, les paris.<br />Illustration © 2009, Bruno Racalbuto<br />Jusque-là, il allait de soi qu’Internet devait être voué à la privatisation la plus sauvage. Avec toujours le même genre d’arguments&nbsp;: l’humanité teste pour la première fois de son histoire la liberté absolue, sur Internet il n’y a pas de shérif et il n’y en aura jamais. Comment voulez-vous contrôler les milliards de tentacules de la Toile&nbsp;?<br /><br />Le désarroi des joueurs en ligne à l’annonce de futures restrictions de l’offre me fait penser à l’arrivée des premières limitations de]]>
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<link>http://www.culture-en-jeu.ch/?a=8,16&amp;art_id=349</link>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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